Les membres de Nickleback posent sur le tapis rouge.

Ne se moque pas de Nickelback qui veut!

Le service de police d'une petite ville de l'Île-du-Prince-Édouard a présenté des excuses publiques à Nickelback après avoir écrit sur les médias sociaux que les conducteurs aux facultés affaiblies seraient contraints à écouter la musique du groupe rock albertain.
Dans un message-fleuve publié sur Facebook, vendredi, un policier de Kensington écrit être accablé de remords. Bien que cette publication soit anonyme, le message ayant soulevé un tollé plus tôt cette semaine avait été mis en ligne par l'agent Robb Hartlen.
Il y menaçait les chauffards de faire jouer du Nickelback lors de leur passage sur la banquette arrière d'une auto-patrouille.
L'agent soutient qu'il cherchait à inviter les conducteurs à la prudence et non pas à tourner en dérision un groupe philanthrope. Il dit regretter que son message de sensibilisation ait été «éclipsé par le négativisme envers le groupe».
Il affirme par ailleurs avoir contacté les quatre membres du groupe, de même que leur famille, afin de s'excuser personnellement. Il s'est réjoui qu'ils partagent son inquiétude face à l'alcool au volant.