Après avoir été expédié par erreur à 1200 kilomètres de chez lui, le chat Baloo est finalement revenu chez lui, au grand soulagement de sa famille affectueuse.

Expédié par mégarde, un chat est enfin de retour chez lui à Halifax

HALIFAX — Après avoir été expédié par erreur à 1200 kilomètres de chez lui, le chat Baloo est finalement revenu chez lui, au grand soulagement de sa famille affectueuse.

«Il a eu droit à beaucoup de friandises et à des caresses sur le ventre», a raconté sa maîtresse Jackie Lake qui habite dans la région de Halifax, en Nouvelle-Écosse.

Le calvaire de 10 jours de l’animal a commencé lorsqu’il s’est caché dans une petite boîte pour y faire une sieste. Il ignorait que ses maîtres expédieraient la boîte en Alberta.

Le décembre, Mme Lake remarqua la disparition de la bête et passa le week-end à la chercher désespérément dans son quartier de Dartmouth.

C’est un employé de la société Purolator qui a retrouvé le chat... à Montréal. La SPCA locale a coordonné le voyage de retour du passager clandestin à poils après pris contact avec sa maîtresse, lundi.

«Je ne peux pas m’empêcher de remercier les personnes de m’avoir aidée, a dit Mme Lake. Ils se sont vraiment bien occupés de lui. Je suis juste reconnaissante pour la vie.»

Baloo est parti de Montréal vendredi avec Freedom Driver, un groupe de bénévoles qui transporte des animaux dans des abris, et est arrivé chez lui samedi soir vers 19 h.

Il a été accueilli par Mme Lake, deux de ses enfants, dont un a pleuré de joie, et l’autre chat de la famille.

«Il était un peu effrayé quand il est rentré pour la première fois à la maison. Il a vécu toute une épreuve. Je ne cessais de le surveiller et de lui dire: ‘je suis désolé’, Mme Lake. Mais avant la fin de la soirée, il était redevenu le chat espiègle qu’il est. Il a déchiré tout un sac de litière dans la salle de bain afin que lui et son frère puissent jouer pendant que je dormais.»

Mme Lake est heureuse de revoir Baloo de retour, car, a-t-elle expliqué, ses trois enfants auraient peut-être eu besoin de temps pour lui pardonner.

«On me dit que je ne suis plus autorisé à m’approcher des boîtes ou des animaux.»