Le Soleil
L’«infirmier de la rue» Gilles Kègle, qui préfère le titre de «missionnaire de la paix», voit la misère au quotidien depuis 33 ans. Sa fondation a besoin de 100 000 $ pour poursuivre sa mission.
L’«infirmier de la rue» Gilles Kègle, qui préfère le titre de «missionnaire de la paix», voit la misère au quotidien depuis 33 ans. Sa fondation a besoin de 100 000 $ pour poursuivre sa mission.

Gilles Kègle appelle à l’aide

Jean-François Néron
Jean-François Néron
Le Soleil
Gilles Kègle doit faire face à un nombre anormalement élevé de personnes décédées seules et sans-le-sou, pour qui sa fondation paie les services funéraires. Sans une aide financière d’urgence, celui qui a consacré sa vie aux plus démunis devra couper dans les services d’accompagnement aux personnes isolées et malades.