Groupe Laval Fortin vient de décrocher un contrat de 3,8 millions $ pour la construction de clôtures qui serviront au sommet du G7.

G7: contrat de 3,8 M$ pour Laval Fortin

Groupe Laval Fortin vient de décrocher un contrat de 3,8 millions $ pour la construction et l’aménagement de clôtures qui serviront au sommet du G7, prévu en 2018 à Charlevoix.

 L’entreprise almatoise spécialisée en projets nordiques installera ces barrières au cours de l’hiver et elle sera responsable de leur retrait après le sommet.

Compte tenu de la nature de l’événement, où les dirigeants de plusieurs pays seront réunis, le groupe Laval Fortin ne peut donner de détails sur le type de clôtures. Ces dernières ne seront pas fabriquées dans la région, mais l’entreprise ne peut divulguer l’endroit de leur fabrication ou si elle fait affaire avec une compagnie sous-traitante. Des gens du Lac-Saint-Jean et de Charlevoix devraient travailler sur ce contrat qui a été octroyé par la Gendarmerie royale du Canada. 

 « Il y a une question de sécurité. Donc on ne peut pas dévoiler trop de détails. Mais le contrat devrait faire travailler une trentaine de personnes. Des gens de la région seront sur le contrat, mais aussi des gens de Charlevoix. Dans chaque contrat, on se fait un devoir de privilégier les travailleurs locaux. Ça peut coûter parfois un peu plus cher, mais ça fait partie de nos valeurs et ça facilite l’intégration », constate Sébastien Sheehy, directeur de l’estimation au groupe Laval Fortin.

Un projet séduisant

L’entreprise almatoise, qui fête ses 60 ans cette année, n’est pas spécialisée dans la conception et l’installation de clôtures. Mais le défi que présentait ce projet a séduit l’organisation. 

« Ce n’est pas le genre de contrat qu’on a l’habitude de faire. On est une entreprise spécialisée dans les projets en milieux nordiques. Mais ce contrat nous intéressait, notamment en raison de sa nature, des critères de sécurité nationale », commente M. Sheehy. 

L’ensemble de la construction doit être terminé avant le 30 avril 2018 sur le site. Les employés seront donc sur le terrain cet hiver.