Le chef de Québec 21, Jean-François Gosselin, avait déposé l’avis de proposition lors de la plus récente séance du conseil municipal. Le plénier devrait se tenir d’ici la fin de l’automne.

Future centrale de police: Québec 21 aura son plénier

L’opposition officielle à l’hôtel de ville a remporté une victoire après ses demandes répétées pour la tenue d’un plénier sur le dossier de la centrale de police.

Le comité exécutif de la Ville a entériné mercredi l’avis de proposition demandant la tenue d’une assemblée du comité plénier sur la réorganisation du Service de police de la Ville de Québec et sur le projet de la nouvelle centrale dans le secteur Lebourgneuf. 

Le chef de Québec 21, Jean-­François Gosselin, avait déposé l’avis lors de la plus récente séance du conseil municipal. Le plénier devrait se tenir d’ici la fin de l’automne.

Malgré cette victoire, M. Gosselin est à demi satisfait. «Nos élus doivent comprendre qu’ils sont imputables des décisions qu’ils prennent et cesser de se défiler. Nous avons devant nous deux élus qui se renvoient la balle devant un dérapage découlant d’un manque de gestion flagrant. Ce mardi [22] lors du conseil de Ville, nous nous attendons à ce que soit confirmée la tenue d’un comité plénier avant la pause estivale, qui nous permettra de faire la lumière sur la réorganisation du service de police», a-t-il précisé.

Jeudi, Jonatan Julien, conseiller démissionnaire d’Équipe Labeaume, a confié que la conception du projet de construction d’une centrale de police dans Lebourgneuf a été faite dans les règles de l’art. Selon lui, la hausse du coût du projet de 50 à près de 73 millions $ est attribuable à la précision des besoins policiers en cours de projet et non à un mauvais calcul. Il a aussi affirmé que le maire de Québec a été tenu informé de toutes les étapes du projet.

La semaine dernière, Régis Labeaume avait confié : «mon collègue l’a échappé», en lien avec ce que plusieurs considèrent plutôt comme une mauvaise évaluation des coûts et du manque d’espace du terrain pour répondre aux besoins en stationnement. M. Julien a quitté le parti du maire parce qu’il n’acceptait pas d’être désavoué sur la place publique.