Un minidéfilé s'est déroulé dans le Vieux-Québec jusqu'à place de Paris au grand plaisir d'une foule de curieux.

Fêtes de la Nouvelle-France: défilé populaire et fin joyeuse

Les Fêtes de la Nouvelle-France, qui se sont terminées dimanche avec le départ des Filles du Roy vers Trois-Rivières et Montréal, ont convaincu ses organisateurs qu'il y avait place à l'audace.
Le directeur général des Fêtes de la Nouvelle-France, Stéphan Parent, «espère» que la thématique des héroïnes de la Nouvelle-France, marquée par le 350e anniversaire de l'arrivée des Filles du Roy, sera accompagnée par des records d'achalandage.
«On a des indicateurs qui nous disent que l'affluence a été très bonne cette année», glisse-t-il, sans trop vouloir s'avancer avant la conférence de presse prévue ce matin, alors qu'un bilan plus complet des Fêtes sera dressé. Déjà, la vente des laissez-passer, la popularité de certains sites et activités laissent deviner que l'année 2013 aura souri à l'organisation. 
«Les gens étaient charmés et enthousiasmés de leur expérience. Et ça, on l'a vécu depuis le premier jour avec l'arrivée des Filles du Roy, mercredi, jusqu'à la cérémonie de clôture, où il y avait beaucoup de monde», affirme M. Parent.
Trente-six Filles du roy
Celui-ci croit que le premier contingent de Filles du Roy, personnifiées par 36 femmes arrivées à bord du voilier L'Aigle D'Or, aura constitué l'élément porteur de la programmation. Ce que plusieurs ne croyaient pas possible il y a un an, lorsque l'idée avait été lancée.
«Quand on a dit : "on va mettre les femmes de l'avant en Nouvelle-France", il y avait très peu de gens qui étaient convaincus que ça fonctionnerait. J'ai rencontré énormément, énormément de scepticisme, et ça s'est évanoui quand le bateau est arrivé», raconte Stéphan Parent, pas peu fier de son coup.
Sera-t-il difficile de placer la barre plus haute l'an prochain? «Chaque année représente un défi», dit
M. Parent. Le défi de 2014 sera d'identifier un thème aussi fort et assez large pour susciter la curiosité de tous. Le directeur général des Fêtes évoque les célébrations entourant le 350e anniversaire de la paroisse de Notre-Dame de Québec et le 375e anniversaire de l'arrivée des Augustines et des Ursulines, un prétexte pour exploiter encore davantage le jardin de ces dernières. Encore là, il faudra trouver une thématique «plus large que le simple caractère religieux», conclut M. Parent, qui en a déjà trop dit.