Être gaucher: un «symptôme»?

Jean-François Cliche
Jean-François Cliche
Le Soleil
Elle est finie, et c’est tant mieux, l’époque où les gauchers étaient considérés comme des «malades» qu’il fallait «guérir» en classe, parfois à coups de règle sur les doigts. De nos jours, quiconque décrit le fait d’être gaucher comme une anomalie mériterait une bonne petite droite derrière la tête. Mais si, au lieu d’en dire que c’est une «maladie», on disait que c’est un «symptôme», est-ce que ce serait plus acceptable? Et surtout, serait-ce moins faux?