Deux membres de l'opposition à l'hôtel de ville de Québec: Paul Shoiry et Yvon Bussières

«Vision de l'arbre» à Québec: l'opposition s'impatiente

Promise il y a un an, la «vision de l'arbre» de la Ville de Québec n'a pas encore été présentée à la population. L'opposition s'impatiente et demande à ce que l'on plante 6000 arbres de gros calibre dès l'an prochain.
«Il faut redonner un poumon à la ville pour qu'elle reste en santé», a plaidé Yvon Bussières, conseiller de Démocratie Québec, lors d'un point de presse convoqué dans ce qu'il considère comme un îlot de chaleur, soit l'espace bétonné au coin de la rue Saint-François Est et de la Chapelle, dans le quartier Saint-Roch.
Lui et son collègue Paul Shoiry ont énuméré leurs demandes à la Ville : que le nombre d'arbres distribués gratuitement aux citoyens chaque printemps passe de 2000 à 6000; que 6000 grands arbres soient plantés chaque année le long des nouvelles rues, et que l'indice de canopée atteigne 40 % dans chaque arrondissement.
Indice de canopée
Cet indice, que l'on calcule grâce à l'ombre au sol fournie par la couronne des arbres par rapport au territoire, n'a pas encore été documenté à Québec.
«À première vue, on remarque que c'est surtout en basse ville qu'il va falloir agir», soutient M. Shoiry.
Paul-Christian Nolin, attaché de presse du maire Régis Labeaume, soutient que la «vision de l'arbre» de la Ville est presque achevée. Ne reste que l'analyse de l'indice de la canopée à faire, car les photos aériennes ont été prises au cours de l'été. «Ça devrait être prêt pour le mois de novembre», assure-t-il.