Les trois élus de l'opposition à Québec, Anne Guérette, Paul Shoiry et Yvon Bussières, souhaitent que l'étude d'impact environnemental du projet d'agrandissement du port se penche sur la protection des sources d'eau potable.

Port de Québec: Shoiry veut une évaluation environnementale plus large

L'opposition à l'hôtel de ville de Québec estime que le changement de gouvernement fédéral est une bonne occasion pour demander à l'Agence canadienne d'évaluation environnementale d'en faire encore plus dans son analyse de l'agrandissement du port de Québec.
Mardi, le chef de l'opposition, Paul Shoiry, s'est dit «satisfait du pas vers l'avant» réalisé par l'Agence dans son système de consultation «bonifié» à la lumière des mémoires reçus. Mais son parti aimerait que l'étude porte également sur les activités actuelles du Port de Québec «afin que l'Administration portuaire fasse la démonstration que les poussières générées par les activités de manutention et de transport par camionnage ou par train iront en diminuant».
Dans un avis de proposition déposé au conseil municipal de mardi, l'opposition de Démocratie Québec demande aussi à ce que l'Agence ajoute «des séances publiques de consultation dans chacune des étapes du processus d'évaluation environnementale». Enfin, les trois élus de l'opposition souhaitent que «l'étude d'impact environnemental se penche sur la question de la protection des sources d'eau potable touchées par le projet». 
Comité plénier
En réponse à cet avis de proposition déposé par Paul Shoiry, le maire de Québec, Régis Labeaume, a confirmé la tenue d'un comité plénier sur le projet d'agrandissement Beauport 2020. Les responsables du Port de Québec viendront alors répondre aux questions des élus municipaux. D'abord annoncée pour se tenir en août, cette séance spéciale d'information aura finalement lieu le 17 novembre, a annoncé le maire mardi.