Des citoyens ont partagé lundi sur les réseaux sociaux des images de la grêle tombée, un phénomène météorologique qui demeure inusité.

Des grêlons tombent dans la Chaudière-Appalaches

Il y a fort à parier que les résidents de la Chaudière-Appalaches n'avaient pas prévu recevoir de la grêle un 25 juin, quatre jours après le début de l'été. C'est pourtant bien ce qui arrivé dans la région, lundi en après-midi.

Sur la toile et les réseaux sociaux, des vidéos de cette surprenante condition météorologique circulent abondamment. La grêle semble même avoir atteint le secteur de Lac-Etchemin.

En milieu d’après-midi, aux alentours de 15h, les précipitations de grêlons auraient duré plus d’une vingtaine de minutes.

Selon les informations d’Environnement Canada, la grêle peut se former lorsque des courants ascendants, présents surtout dans les nuages d’orage, transportent des gouttes de pluie vers le haut, dans des zones de l’atmosphère qui sont très froides.

En vidéo

Pendant la saison estivale

Les gouttes se «gèlent alors et fusionnent en morceaux de glace», ajoute-t-on, soulignant au passage que ces chutes ont régulièrement tendance à se produire pendant la saison estivale, à un moment où l’activité orageuse «atteint son point culminant».

Lorsqu’ils deviennent trop lourds pour que le courant ascendant soit en mesure de les soutenir, les grêlons tombent à des vitesses pouvant atteindre 100 km/h ou plus. 

Au Canada, des grêlons de la taille d’un pamplemousse ont déjà été signalés par le passé. Environnement Canada rappelle que même la plus petite grosseur de grêle peut se révéler dangereuse.

L’organisme conseille d’ailleurs, quand il y a une menace de chute de grêle, de se mettre à l’abri très rapidement dans un immeuble solide. Il est également recommandé de se tenir loin des fenêtres, des portes vitrées ou des prises de jour en toiture.