La présence d'hydrocarbures a été constatée dans la nuit de mercredi à jeudi sur la rivière Lairet, qui coule au coeur du lieu historique Cartier-Brébeuf, dans le quartier Limoilou.

Aucun lien entre les deux déversements à Québec, dit Heurtel

Il n'y a pas de lien entre la présence d'hydrocarbures sur la rivière Lairet et celle constatée plus tôt cette semaine dans la rivière Saint-Charles, affirme le ministre de l'Environnement, David Heurtel.
Le ministère de l'Environnement a reçu un signalement de la Ville de Québec dans la nuit de mercredi à jeudi à l'effet que des hydrocarbures ont été repérés à la surface de la rivière Lairet, un affluent de la rivière Saint-Charles qui coule dans Limoilou.
Le nouvel épisode n'est pas relié pas du déversement qui a forcé l'intervention des pompiers de Québec, lundi, dans la rivière Saint-Charles, près du pont Scott et de la rue du Haut-Bord.
«L'information qu'on a, c'est qu'il n'y a pas de lien entre les deux», a indiqué le ministre de l'Environnement, jeudi matin.
«On est encore à tenter de déterminer les causes, a poursuivi M. Heurtel. On n'a pas d'information sur la source. On prend toutes les mesures pour limiter les dégâts. Urgence environnement travaille étroitement avec la Ville de Québec.»
Un travail est actuellement fait pour contenir la nappe d'hydrocarbures sur la rivière Lairet et, en parallèle, une «enquête» est menée pour identifier la source du problème.