Arrimage Québec explique que l'arrivée de la deuxième structure a été quelque peu retardée en raison de l'hiver rigoureux dont nous subissons toujours les effets.

Anse au Foulon: le second silo érigé dans la nuit de lundi à mardi

Arrimage Québec a confirmé que le deuxième dôme du terminal de granules de bois devait être gonflé dans le secteur de l'anse au Foulon au cours de la nuit de lundi à mardi. Ce qui est maintenant fait.
Le premier dôme a fait son apparition à la mi-novembre. Un deuxième a été gonflé dans la nuit de lundi à mardi.
Le deuxième silo a été érigé mardi matin tout près de l'autre dôme qui avait été gonflé en novembre.
Par le biais d'un communiqué de presse de deux paragraphes, Arrimage Québec explique que l'arrivée de cette deuxième structure a été quelque peu retardée en raison de l'hiver rigoureux dont nous subissons toujours les effets. Lundi soir, il semble que les conditions climatiques se prêtaient davantage à cette opération, malgré la température froide qui sévissait à l'extérieur.
«Cette séquence météo plus favorable nous permet ainsi de respecter nos échéanciers de travail et nos engagements», a expliqué l'entreprise dans son document de presse.
«Aussi, le dôme sera gonflé pendant la soirée et devrait avoir atteint sa dimension maximale demain [mardi matin]. Si ce travail se fait de nuit, c'est en raison du fait que les vents sont moins forts pendant cette période de la journée. L'opération s'apparente un peu à celle qui consiste à gonfler une montgolfière, qui ne peut se faire si les vents sont trop forts.»
Terminal controversé
L'arrivée de ces dômes avait soulevé la controverse chez les résidents du secteur en raison de leur impact sur le paysage. Le ministère de l'Environnement provincial avait d'ailleurs fait parvenir un avis de non-conformité à Arrimage Québec en novembre dernier, pour avoir omis de demander un certificat d'autorisation avant l'érection du premier silo. Le maire de Québec Régis Labeaume avait pour sa part refusé de se mouiller dans ce dossier.
Le président du conseil de quartier Vieux-Québec-Cap-Blanc-Colline parlementaire, Alain Samson, a expliqué au Soleil lundi que la présence de ces silos demeure toujours «inconvenante». Il a ajouté que les citoyens du Cap-Blanc n'ont toujours pas été mis au fait des mesures de sécurité qui doivent être mises en place afin de protéger la population en cas d'accident industriel.