L’agrile du frêne a été détecté l’année dernière dans les quartiers centraux de Québec.

Agrile du frêne: Lévis demande l'aide de ses citoyens

Craignant être touchée à court ou moyen terme par l’agrile du frêne, la Ville de Lévis veut en savoir plus sur les frênes qui poussent sur son territoire et demande l’aide de ses citoyens: tous les propriétaires qui croient avoir des frênes sur leur terrain sont priés de les signaler, a indiqué la municipalité, hier, par voie de communiqué.

L’agrile du frêne est un petit insecte d’origine asiatique qui a été introduit en Amérique du Nord à la fin des années 90. Vert métallique et mesurant quelques millimètres de long, il pond ses œufs sous l’écorce afin que ses larves se nourrissent du «phloème», la partie de l’arbre par laquelle la sève circule. Les frênes nord-américains sont sans défense face à cet insecte, qui les tue systématiquement en quelques années.

Le petit ravageur n’a pas encore atteint Lévis, mais c’est une simple question de temps: il a été détecté l’année dernière dans les quartiers centraux de Québec. D’où l’intérêt, pour la ville, de recenser les frênes sur des terrains privés. Un questionnaire en ligne est disponible sur son site web.

«Par ailleurs, la Ville rendra sous peu disponible le traitement préventif à l’insecticide systémique TreeAzin contre l’agrile du frêne à moindre coût. Les propriétaires de frênes désirant se prévaloir de ce traitement au même tarif que la Ville devront se rendre sur le site Internet de la municipalité et s’inscrire», lit-on dans le communiqué.