Environnement

Une tempête hivernale affecte les transports et les écoles mercredi au Québec

MONTRÉAL - Les déplacements sont difficiles mercredi au Québec en raison des mauvaises conditions météorologiques.

De 20 à 40 centimètres de neige devraient tomber dans la province et les vents forts produiront de la poudrerie. La visibilité sur les routes pourrait donc être presque nulle et la chaussée fortement enneigée à certains endroits.

En matinée, plusieurs routes étaient fermées à la circulation en raison de sorties de route ou d’une mauvaise condition de la chaussée. L’autoroute 20 était notamment fermée en direction est à la hauteur de la sortie 314 nord, dans Chaudière-Appalaches, ainsi que dans les deux directions entre Lévis et Montmagny.

Des tronçons de l’autoroute 40 et 440 étaient aussi fermés pour une période indéterminée sur le territoire de la Capitale-Nationale. De nombreuses routes numérotées étaient aussi interdites à la circulation principalement dans le nord-est de la province.

La Société des traversiers annonçait certaines complications de ses activités. Des temps d’attente prolongés étaient observés à la traverse de l’Isle-aux-Coudres—Saint-Joseph-de-la-Rive. Un seul bateau était en service entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine, puis les activités étaient suspendues entre Québec et Lévis.

Transports Québec invite les automobilistes et les conducteurs de véhicules lourds à faire preuve d’une grande prudence et à adapter leur conduite en fonction des conditions routières. Il suggère aussi que les déplacements non essentiels soient reportés. Il assure que les équipements nécessaires sont déployés sur le réseau routier et qu’une surveillance accrue du réseau routier est effectuée.

En matinée, le ministre des Transports François Bonnardel a fait le point avec les médias, lui qui a passé une partie de la nuit auprès des équipes de surveillance du réseau.

«On s’assure de la sécurité des automobilistes et que le travail soit bien fait aussi pour les piétons. On a plus de gens en régie», a-t-il souligné.

Par ailleurs, M. Bonnardel insiste pour demeurer informé de ce qui se passe sur le réseau routier. «Chaque fois qu’on a une situation grave, que ce soit un décès ou un carambolage, je veux un portrait de la situation. Si je considère qu’il y a eu des lacunes, je demande une enquête administrative, parce que pour moi, un décès, c’est un décès de trop», a-t-il déclaré.

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Environnement

Grosse journée de tempête pour Québec... et une semaine pour tout déblayer [VIDÉO] [PHOTOS]

Après l’imposante tempête de mercredi, la neige donnera aux Québécois un répit... d’une journée. Un autre 10 à 15 centimètres est attendu Vendredi. La Ville de Québec croit qu’il faudra attendre au minimum jeudi avant de pouvoir faire disparaître des rues et trottoirs les dernières traces de ces deux bordées consécutives.

«C’en était une bonne, lance au bout du fil, le conseiller Jérémie Ernould, responsable du déneigement à la Ville de Québec. En plus, le gros de la tempête est passé juste au moment idéal, dans la nuit avant le début de l’heure de pointe matinale», ajoute-t-il, sur un ton sarcastique. C’est en effet le pire moment puisque les camions de déneigement ne peuvent déblayer convenablement les rues à travers le trafic matinal.

Environnement

Des renforts de la SQ et du SPVQ pour la tempête [VIDÉO]

La Sûreté du Québec (SQ) et le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) envoient des renforts policiers sur les routes en prévision de la tempête costaude qui déferlera sur la région de Québec, mercredi.

Du côté de la SQ, le nombre de patrouilleurs est augmenté à la fois pour intervenir lors d’accidents aux endroits où la circulation est importante, comme les autoroutes, et pour porter secours aux gens qui sont empêtrés dans des zones plus éloignées, explique le sergent Louis-Philippe Bibeau, porte-parole de la SQ. 

«Ça peut aller à l’extrême, comme des fermetures de routes ou quand il y a des gens qui sont pris et qu’il y a déploiement de VTT et de motoneiges. Mais il y a aussi des opérations de sécurité routière avant que la tempête débute pour sensibiliser les gens à ralentir.» 

Mardi, les patrouilleurs de la SQ ont ainsi sévi contre les conducteurs qui ne réduisaient pas leur vitesse même si la visibilité est réduite à cause de la neige, comme le stipule l’article 330 du Code de la sécurité routière. 

Pour sa part, le SPVQ a aussi augmenté le nombre de patrouilleurs sur les routes pour la tempête. Des policiers qui devaient faire du travail de bureau ou des exercices de tir, par exemple, sont mobilisés sur le terrain. Si les écoles sont fermées, les policiers-écoles seront aussi affectés à la patrouille.

«On priorise vraiment la surveillance du territoire», dit David Poitras, porte-parole du SPVQ.

La Sûreté du Québec invite les automobilistes à réduire leur vitesse, à garder leurs distances avec le véhicule qui les précède et à s’assurer que leurs vitres, phares et feux sont bien dégagés.

La SQ les encourage aussi à prévoir leurs déplacements en consultant le site quebec511.info afin de vérifier l’état des routes qu’ils prévoient emprunter.

La pire de l’hiver?

Environnement Canada a émis un avertissement de tempête hivernale pour de nombreuses régions du Québec, dont celles de la capitale. 

La tempête qui devait commencer mardi soir pourrait être la plus grosse de l’hiver, avec une trentaine de centimètres de neige attendus à Québec.   

«Pour cet hiver, jusqu’à maintenant, c’est la plus grosse», note Simon Legault, météorologue pour Environnement Canada.

«C’est une tempête assez majeure en raison des impacts qu’elle va créer sur les réseaux routiers», précise M. Legault. 

La tempête sera accompagnée de vents forts qui provoqueront de la poudrerie, laquelle pourrait réduire la visibilité presque complètement.

«Mercredi, ça va être vraiment difficile, dit M. Legault. On conseille aux gens de ne pas se déplacer si ce n’est pas absolument nécessaire. Si on peut travailler de la maison, c’est mieux».  Avec Le Nouvelliste

Environnement

Tempête hivernale: déplacements difficiles à prévoir mardi soir et mercredi [VIDÉO]

Les régions de la Capitale-Nationale et de Chaudières-Appalaches recevront jusqu’à 30 cm, mardi et mercredi, en plus de subir de forts vents selon les prévisions d’Environnement Canada.

La neige associée à cette tempête débutera sur L'Outaouais et Montréal mardi après-midi avant de gagner la région de Québec en milieu de soirée. Les quantités de neige les plus importantes sont prévues sur la région métropolitaine jusqu'en Estrie.

«Il faut s’attendre à recevoir 15 à 20 cm à Québec et 20 à 30 cm en périphérie comme Charlevoix et la Beauce», a mentionné le météorologue Michel Moreau. 

Vents violents et poudrerie

De plus, cette tempête sera accompagnée de vents forts qui produiront de la poudrerie généralisée réduisant fortement la visibilité.

«Près du littoral, de l’Ile d’Orléans à L’Isle-aux-Coudres, il y aura des vents de 50 à 70 km/h», a-t-il souligné. «Avec la température très froide, la neige sera légère ce qui donne de la poudreuse facilement», a-t-il poursuivi.  

L'accumulation rapide de neige pourrait rendre les déplacements difficiles dans certains endroits. «Je conseille aux gens d’attendre mercredi après-midi pour des déplacements entre Québec et Montréal et mercredi soir entre Québec et l’Est», a recommandé M. Moreau. 

Le retour à la normale est prévu mercredi après-midi en Beauce et mercredi soir à Québec. 

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Environnement

Les insectes, un déclin mondial sans précédent [PHOTOS]

PARIS - Près de la moitié des espèces d’insectes, essentiels aux écosystèmes comme aux économies, sont en déclin rapide dans le monde entier, alerte une étude qui met en garde contre un «effondrement catastrophique» des milieux naturels.

«La conclusion est claire: à moins que nous ne changions nos façons de produire nos aliments, les insectes auront pris le chemin de l’extinction en quelques décennies», soulignent les auteurs de ce bilan «effrayant», synthèse de 73 études, qui pointe en particulier le rôle de l’agriculture intensive.

Aujourd’hui, environ un tiers des espèces sont menacées d’extinction «et chaque année environ 1% supplémentaire s’ajoute à la liste», ont calculé Francisco Sanchez-Bayo et Kris Wyckhuys, des universités de Sydney et du Queensland.

Ce qui équivaut, notent-ils, «au plus massif épisode d’extinction» depuis la disparition des dinosaures.

«La proportion d’espèces d’insectes en déclin (41%) est deux fois plus élevée que celle des vertébrés et le rythme d’extinction des espèces locales (10%) huit fois plus,» soulignent-ils.

Quand on parle de perte de biodiversité, le sort des grands animaux capte souvent l’attention. Or les insectes sont «d’une importance vitale pour les écosystèmes planétaires»: «un tel événement ne peut pas être ignoré et devrait pousser à agir pour éviter un effondrement des écosystèmes naturels qui serait catastrophique», insistent les scientifiques, dans ces conclusions à paraître dans la revue Biological Conservation.

Exemple de service vital rendu par les insectes, et sans doute le plus connu, la pollinisation des cultures.

À l’inverse, exemple d’impact de leur disparition sur toute la chaîne alimentaire: le déclin «vertigineux» des oiseaux des campagnes révélé en France en 2018.

«Il n’y a quasiment plus d’insectes, c’est ça le problème numéro un», expliquait alors un des auteurs de l’étude française, Vincent Bretagnolle: car même les volatiles granivores ont besoin d’insectes à un moment dans l’année, pour leurs poussins...

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Environnement

Aéroport Jean-Lesage: le vent endommage les passerelles d’embarquement

Les vents violents des derniers jours ont endommagé sérieusement quatre passerelles d’embarquement de l’Aéroport Jean-Lesage qui ont dû être fermées de façon temporaire samedi. 

La porte-parole de l’Aéroport, Lauriane Lapierre, a expliqué au Soleil que, pour la sécurité des passagers et des employés, le débarquement des vols internationaux se fait pour le moment à l’extérieur du périmètre de sécurité établi autour de ces passerelles. «Les passagers sont pris en charge par nos équipes et sont transportés en autobus jusqu’à l’aérogare. Il n’y a pas vraiment d’impact sur les opérations si ce n’est qu’il est possible qu’il y ait certains délais au débarquement et à la livraison des bagages, mais jusqu’à présent, tout se passe bien», a indiqué Mme Lapierre samedi soir. 

La direction de l’Aéroport Jean-Lesage n’est cependant pas en mesure de dire quand la situation sera rétablie et informera ses clients par le site de microblogage Twitter.

Environnement

Les jeunes du Québec appelés à la grève climatique le 15 mars et le 27 septembre

MONTRÉAL — Le collectif La Planète s'invite à l'université lance un appel aux jeunes des cégeps et universités, les invitant à participer à un vaste mouvement de grève climatique, le 15 mars et le 27 septembre prochain.

Un appel à une grève étudiante a déjà été lancé dans d'autres pays et les étudiants du Québec ne seront pas en reste, espère le collectif La Planète s'invite à l'université, qui a rencontré la presse, vendredi à l'Université du Québec à Montréal.

Ce collectif, né de l'inquiétude des jeunes face à ce qu'ils appellent l'indifférence devant l'urgence climatique, a rapidement trouvé des partisans à l'Université de Montréal, à l'UQAM, à l'École de technologie supérieure, à l'Université Concordia, à l'Université McGill, à l'Université du Québec à Chicoutimi, à l'Université Laval, au Cégep Montmorency, au Cégep Lionel-Groulx, au Cégep Saint-Laurent, au Collège de Montréal et ailleurs.

Les partenaires du collectif croient qu'une grève est le meilleur moyen pour marquer le coup, démontrer le sérieux de la détermination des participants et faire réfléchir les décideurs politiques.

Le collectif revendique, notamment d'instaurer un programme d'éducation à l'écologie, et de sensibilisation à la crise climatique et d'adopter une loi climat forçant l'atteinte des cibles pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5 degré Celsius.

Environnement

La fonte des calottes glaciaires pourrait provoquer un «chaos» climatique [VIDÉO]

PARIS - La fonte des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique, en plus d’augmenter le niveau des océans, pourrait aussi multiplier les événements météo extrêmes et déstabiliser le climat de certaines régions dans les prochaines décennies, mettent en garde des chercheurs.

Selon cette étude publiée mercredi dans Nature, des milliards de tonnes d’eau issues de la fonte des glaces, en particulier au Groenland, risquent d’affaiblir les courants océaniques qui aujourd’hui transportent l’eau froide vers le sud en plongeant vers le fond de l’Atlantique tout en repoussant les eaux tropicales vers le nord plus près de la surface.

Connu sous l’acronyme AMOC (circulation méridienne de retournement de l’Atlantique), ce grand «tapis roulant» océanique joue un rôle crucial dans le système climatique et aide à maintenir une certaine chaleur sur l’hémisphère nord.

«Selon nos modèles, la glace fondue va provoquer des perturbations importantes dans les courants océaniques et changer les niveaux de réchauffement à travers le globe», explique l’auteur principal Nicholas Golledge, du Centre de recherche antarctique de l’Université Victoria de Wellington, en Nouvelle-Zélande.

De nombreuses études sur les calottes glaciaires se sont concentrées sur la vitesse de la fonte des calottes sous l’effet du réchauffement, et sur leur «point de basculement» (à partir de quelle hausse de température leur disparition sera-t-elle inévitable, même si la fonte totale pourrait prendre des siècles).

Mais moins sur la façon dont ces eaux de fonte pourraient affecter le climat lui-même.

«Les changements à grande échelle que nous voyons dans nos simulations sont propices à un climat plus chaotique, avec des événements météo extrêmes plus nombreux, des canicules plus fréquentes et plus intenses», indique à l’AFP Natalya Gomez, de l’université McGill au Canada.

15 cm d’ici 2100 ?

Selon les chercheurs, d’ici le milieu de ce siècle, «l’eau de fonte de la calotte du Groenland perturbera sensiblement l’AMOC», qui montre déjà des signes de ralentissement.

C’est une «échéance beaucoup plus courte qu’attendue», a commenté Helene Seroussi, de l’Institut de technologie de Californie (Caltech), qui n’était pas impliquée dans l’étude.

Les conclusions des chercheurs sont basées sur des simulations détaillées et des observations satellites des changements des calottes depuis 2010.

Parmi les conséquences probables de l’affaiblissement de ce courant atlantique, la température de l’air sera plus élevée dans le haut Arctique, l’est du Canada et l’Amérique centrale, et au contraire plus basse sur l’Europe de l’Ouest.

Les calottes de l’Antarctique et du Groenland, qui peuvent atteindre jusqu’à 3 km d’épaisseur, contiennent plus des deux tiers de l’eau douce de la planète, suffisamment pour provoquer une hausse des océans respectivement de 58 et 7 mètres, si elles fondaient complètement.

Dans une autre étude publiée mercredi dans Nature, certains des mêmes scientifiques dévoilent de nouvelles projections sur la contribution de la fonte de l’Antarctique à l’augmentation du niveau de la mer d’ici 2100, sujet très débattu dans la communauté climatique.

Une étude controversée de 2016 suggérait que les falaises de glace du continent pourraient s’effondrer et provoquer une hausse d’un mètre des océans d’ici la fin du siècle, entraînant le déplacement de dizaines de millions de personnes à travers le monde, notamment autour des deltas d’Asie et d’Afrique.

«Nous avons réanalysé les données et conclu que ce n’est pas le cas», a indiqué l’auteur principal Tamsin Edwards, du King’s College de Londres.

Selon elle, les deux nouvelles études prédisent que l’Antarctique contribuerait «plus probablement» à une augmentation de 15 cm d’ici 2100, avec une limite maximale d’environ 40 cm.

Le groupe d’experts climatiques du Giec doit publier en septembre un rapport très attendu sur la hausse des niveaux des océans. Sa dernière évaluation sur le sujet en 2013 ne prenait pas en compte les calottes glaciaires, en raison d’un manque de données.

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Six ex-ministres de l'Environnement font pression sur la CAQ

Six anciens ministres de l’Environnement, tant péquistes que libéraux, font front commun pour que le gouvernement Legault adopte une «loi pour assurer le respect des obligations climatiques du Québec». Dans une lettre ouverte envoyée aux médias, ils soulignent que «la politique des petits pas n’est plus une option, ni pour l’environnement ni même pour l’économie également menacée par ce réchauffement».

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Quatre des signataires ont dirigé le ministère de l’Environnement dans des gouvernements libéraux (Clifford Lincoln, Lise Bacon, Thomas Mulcair et Isabelle Melançon) et deux sous le Parti québécois (Paul Bégin et Daniel Breton). Notons qu’un troisième péquiste, Yves-François Blanchet, appuie leur démarche «sans réserve» mais n’a pas signé la lettre parce qu’il est chef du Bloc québécois.

Insistant sur l’importance de respecter les engagements climatiques pris par le Québec en 2009 et en 2015, «nous appuyons les mesures proposées par le projet de loi visant à assurer le respect des obligations climatiques du Québec, préparé par deux juristes spécialisés en droit de l’environnement [et présenté au gouvernement actuel en décembre dernier]». Ce projet de loi viserait le Conseil des ministres, dont toutes les décisions devraient à l’avenir être «compatibles» avec ces engagements.

«Le projet de loi évitera que, dans l’avenir, un autre gouvernement ne découvre, de façon tardive et opportune, que le Québec ne pourra vraisemblablement respecter ses cibles de réduction des émissions de GES, comme ce fut déclaré récemment», ont indiqué ses deux auteurs, les juristes Michel Bélanger et Mario Denis, dans un communiqué.

Notons que ce projet de loi avait aussi reçu l’appui de près d’une vingtaine de chercheurs en droit le mois dernier, dans une lettre ouverte publiée dans La Presse.

Environnement

Une semaine de pluie verglaçante au Québec

MONTRÉAL - Après avoir reçu pendant une douzaine d’heures de la bruine verglaçante, plusieurs régions du nord de la vallée du Saint-Laurent font l’objet lundi matin d’un avertissement de pluie verglaçante qui devrait commencer à s’abattre en fin d’après-midi.

Environnement Canada signale que sur l’île de Montréal et en périphérie, environ cinq millimètres de verglas pourraient s’accumuler sur les surfaces jusqu’en soirée, lorsque précipitations cesseront.

Ce sera pire dans les régions de la vallée de l’Outaouais et celles au nord du fleuve Saint-Laurent situées entre Lachute et Québec, car elles pourraient recevoir plus de 10 millimètres de pluie verglaçante. À Trois-Rivières, à Shawinigan et à Québec, la pluie verglaçante tombera en soirée et pendant la nuit de mardi. Il y en aura aussi dans la région de Charlevoix.

Environnement Canada signale qu’il y a accumulation de verglas lorsque de la pluie tombe pendant que les températures sont inférieures au point de congélation.

Mardi, le ciel de Montréal sera ensoleillé et le mercure devrait atteindre 5 degrés Celsius. Cependant, il dégringolera en cours de journée jusqu’à 13 degrés sous zéro dans la nuit de mercredi.

Environnement Canada ajoute qu’un autre épisode de pluie verglaçante devrait se manifester dans la nuit de jeudi dans le sud-ouest du Québec et qu’il pourrait ensuite gagner un grand nombre de régions, y compris de l’est du Québec.