Le Soleil
Même s’il se réjouit que Québec reconnaisse enfin le problème de la mérule pleureuse, Maxime Boivin (à gauche) est tout de même déçu qu’aucun fonds d’aide ne soit recommandé. Il est ici en compagnie de sa conjointe, Marie-Hélène Cauchon et de leur fille, Anna-Ève.
Même s’il se réjouit que Québec reconnaisse enfin le problème de la mérule pleureuse, Maxime Boivin (à gauche) est tout de même déçu qu’aucun fonds d’aide ne soit recommandé. Il est ici en compagnie de sa conjointe, Marie-Hélène Cauchon et de leur fille, Anna-Ève.

Mérule pleureuse: la bataille est loin d’être gagnée

Johanne Fournier
Johanne Fournier
Collaboration spéciale
Plusieurs propriétaires de résidences infectées par la mérule pleureuse attendaient de pied ferme le rapport interministériel sur le sujet qui a été déposé jeudi à l’Assemblée nationale. S’ils se réjouissent que Québec reconnaisse enfin le problème causé par ce champignon appelé «cancer du bâtiment», la bataille est loin d’être gagnée pour eux.