Un type d’hébergement en vogue au Bas-Saint-Laurent est celui qui offre des produits en nature, de plein air et de bord de mer.
Un type d’hébergement en vogue au Bas-Saint-Laurent est celui qui offre des produits en nature, de plein air et de bord de mer.

Encore quelques places pour les touristes au Bas-Saint-Laurent

Johanne Fournier
Johanne Fournier
Collaboration spéciale
Si les intervenants touristiques du Bas-Saint-Laurent ont craint le pire pour la saison 2020, les appréhensions sont maintenant dissipées, d’autant plus que plusieurs entreprises, dont les restaurants et les campings, sont ouvertes à seulement 50 % de leur capacité à cause des mesures sanitaires. Avec les vacances de la construction qui commencent, la saison touristique s’annonce très bien.

Le directeur général de Tourisme Bas-Saint-Laurent pousse un soupir de soulagement. «On regarde ça et on se console parce que, même à demi-capacité, les établissements ont un bon taux d’occupation, indique Pierre Lévesque. On voit qu’il y a du monde sur les routes, dans les hôtels, dans les parcs, sur le bord du fleuve. Dans les bureaux d’information touristique, on me dit que ça se passe bien.»

À son avis, les Bas-Laurentiens n’ont pas peur que les touristes les contaminent à la COVID-19. «Les entreprises se sont préparées à pouvoir accueillir les visiteurs avec des mesures sanitaires. Il n’y a pas de crainte. Au contraire, les entreprises avaient hâte de recevoir leurs premiers visiteurs!»

Du côté de l’hébergement, plusieurs établissements affichent complet. «Les vacances de la construction, c’est réglé parce que ceux qui avaient à réserver ont réservé, confirme M. Lévesque. Mais, il y a encore de la place dans des hôtels.» Là où c’est réservé tôt chaque année et qui ne fait pas exception cette saison, ce sont les chalets et les établissements disposant d’un balcon avec vue sur le fleuve, comme l’Auberge de la Pointe à Rivière-du-Loup. 

Un autre type d’hébergement en vogue au Bas-Saint-Laurent est celui qui offre des produits en nature, de plein air et de bord de mer. «Ça va bien et encore plus en temps de COVID», observe Pierre Lévesque. Écosite sur le bord du fleuve offrant des activités d’escalade et de kayak de mer, le Camping de la batture SEBKA à Saint-André-de-Kamouraska est l’un de ces sites qui a actuellement la cote. Au maximum de sa capacité à 50 %, l’entreprise compte ouvrir une autre section.

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