Le projet se nomme J’ai une idée, s’entreprendre à l’école et à la maison. Il s’intéresse à ce que les jeunes soient motivés à lire, à écrire, à compter et à acquérir des connaissances générales, mais en même temps il veut développer une culture entrepreneuriale.
Le projet se nomme J’ai une idée, s’entreprendre à l’école et à la maison. Il s’intéresse à ce que les jeunes soient motivés à lire, à écrire, à compter et à acquérir des connaissances générales, mais en même temps il veut développer une culture entrepreneuriale.

Un nouvel outil éducatif ayant pour base l’entrepreneuriat

Prendre part à un projet concret d’entrepreneuriat conscient et responsable. C’est ce que propose Idée éducation entrepreneuriale aux jeunes du primaire et du secondaire — qu’ils soient sur les bancs d’école ou à la maison —, grâce à un nouvel outil éducatif qui se veut un complément aux dimensions scolaires des écoles et aux initiatives du ministère de l’Éducation du Québec.

«Le projet éduque et forme les jeunes à la débrouillardise, à l’innovation, de même qu’à un entrepreneuriat nouveau pour l’humain, engageant envers l’environnement et le développement durable des communautés», explique Rino Lévesque, fondateur et leader d’Idée éducation entrepreneuriale. Chacun apprend à devenir l’entrepreneur de soi. En plus, le tout se passe sur le Web!». 

Le projet se nomme J’ai une idée, s’entreprendre à l’école et à la maison. Il s’intéresse à ce que les jeunes soient motivés à lire, à écrire, à compter et à acquérir des connaissances générales, mais en même temps il veut développer une culture entrepreneuriale.

«Ça commence par la confiance en soi, pour découvrir ses forces et ses talents, et apprendre à s’entreprendre. Et pour qu’un jeune y arrive, il faut lui donner l’occasion de s’exprimer dans différents contextes.»

Rino Lévesque mentionne que le projet J’ai une idée, s’entreprendre à l’école et à la maison poursuit quatre objectifs : permettre aux jeunes du primaire et du secondaire de s’engager positivement pour contribuer à faire plus de bien autour d’eux; agir en visionnaires responsables en imaginant des solutions à des besoins qui se posent à eux, à leur famille ou à leur entourage; faire un apprentissage scolaire en réalisant des choses concrètes à partir de vraies situations à la maison; contribuer positivement à la santé mentale et à l’équilibre psychologique de tous à la maison conformément aux directives du Québec en lien avec le confinement. Les activités du projet ont pour orientation générale cinq champs d’action, soit sanitaire, solidaire, responsable, communautaire et écologique.

Plate-forme Web

Les participants au projet sont conviés sur une plate-forme Web (www.sentreprendrealamaison.ca). Les jeunes, mais aussi leurs parents, les enseignants et les éducatrices en service de garde. Chaque deux semaines, une thématique entrepreneuriale sera proposée via une vidéo mise en ligne le lundi matin. Les participants seront alors invités à relever un défi. Un exemple donné mardi par les organisateurs : comment pouvons-nous soutenir les personnes âgées de notre entourage?

Au fil des jours, des capsules seront ajoutées. Certaines renfermeront de l’information alors que d’autres contiendront des messages enregistrés par des invités ayant pour but d’alimenter la réflexion des jeunes. Les personnes qui visiteront la plate-forme pourront aussi y trouver le nom de ressources et d’accompagnateurs — les «édupreneurs» — adaptées aux jeunes, aux enseignants et aux parents.

«À chaque premier vendredi, de la mise en ligne d’une nouvelle thématique», indique Jean-Sébastien Reid, directeur principal du projet. «Les jeunes, qu’ils soient à la maison ou en classe, seront invités à prendre part à une causerie où ils pourront discuter de ce qu’ils ont compris de la thématique et de ce qu’ils ont commencé à développer, partager leur inspiration et aussi poser des questions. Cette causerie d’une trentaine de minutes aura pour but de relancer les jeunes vers une deuxième semaine au cours de laquelle de nouvelles capsules seront mises en ligne. Et c’est le deuxième vendredi que nous bouclerons la boucle.»

Les initiateurs de la plate-forme souhaitent que les jeunes puissent clavarder avec eux, qu’ils partagent leurs idées, posent des questions et, plus tard, proposent leurs projets. «On a une page de projets où les jeunes peuvent déposer leurs réalisations et les associer à la thématique qui les avait touchés. On souhaite que les petits gestes, aussi petits soient-ils, puissent s’inscrire dans un mouvement plus grand et que tous ensemble on puisse contribuer à faire en sorte que notre monde soit un monde meilleur.

«La mise sur pied de J’ai une idée! S’entreprendre et s’engager à l’école et à la maison a des objectifs à très court terme afin d’aider à définir le nouveau modèle éducatif, actuellement en alternance entre l’école et la maison, que le Québec se devra d’imaginer et d’adopter dans les prochains mois, poursuit M. Reid. Mais nous avons aussi une visée à long terme pour inscrire ce projet comme un projet de société, où les jeunes d’aujourd’hui seront en mesure de s’entreprendre, de s’engager, d’entreprendre, d’innover et de contribuer au bien collectif au moyen de l’entrepreneuriat conscient.»