Transfert d'élèves: aucune nouvelle demande d'école à Val-Bélair

Contrairement aux deux années précédentes, la commission scolaire de la Capitale n'a pas, en 2013, réclamé au ministère de l'Éducation la construction d'une nouvelle école dans le secteur de Val-Bélair pour pallier le problème de surpopulation de certains établissements existants. Les parents qui s'opposent à la solution de transférer des élèves du primaire à l'école secondaire l'Odyssée se disent outrés.
«C'est très choquant», s'indigne le porte-parole du regroupement, Jonathan Houle. Ce dernier se dit persuadé que le Ministère aurait accédé à la demande de la commission scolaire étant donné la croissance importante du nombre d'élèves à Val-Bélair au cours des dernières années.
M. Houle se dit également déçu d'avoir appris que la commission scolaire n'a pas présenté au gouvernement le dossier d'une nouvelle école à Val-Bélair comme étant prioritaire. «On s'est retrouvé avec un plan de contingence», déplore-t-il, dénonçant la proposition de la commission scolaire de la Capitale de transférer des groupes du troisième cycle du primaire des écoles Jules-Émond, Amédée-Boutin et l'Orée-des-Bois à l'Odyssée. L'établissement secondaire perdrait quant à lui ses élèves de troisième secondaire.
Date décisive
Le 21 janvier, les commissaires se prononceront sur la question, scellant ainsi le sort des enfants impliqués dans ce changement. Les parents récalcitrants les exhortent à refuser et ainsi à repousser la décision d'un an afin de donner le temps à toutes les parties impliquées de refaire leurs devoirs pour trouver un meilleur aménagement. Ils croisent leurs doigts pour que, dans l'intervalle, le ministère de l'Éducation consente à l'érection d'un nouvel établissement.
La porte-parole de la commission scolaire de la Capitale, Marie-Elaine Dion, confirme de son côté qu'aucune demande pour une nouvelle école à Val-Bélair n'a été présentée en 2013, alors que cela a été fait en 2011 et en 2012. Elle explique du même coup que d'autres dossiers étaient plus urgents pour l'année qui vient de s'entamer, mais qu'assurément, la commission scolaire reviendra à la charge pour que le projet soit accepté en 2015.