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Le ministre de l'Éducation Jean-François Roberge
Le ministre de l'Éducation Jean-François Roberge

Roberge confirme la semaine de relâche

Olivier Bossé
Olivier Bossé
Le Soleil
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Il y aura bel et bien une semaine de relâche scolaire, début mars.

Le ministre de l’Éducation l’a confirmé mardi, en début d’après-midi. Jean-François Roberge assure que son gouvernement respectera les conventions collectives des enseignants qui, reconnaît-il, auront bien besoin de tout le repos nécessaire en cette année bien particulière.

Le fait que le gouvernement fédéral ait suspendu tous les vols à destination du Mexique et des Caraïbes jusqu’au 30 avril évitera l’hécatombe vécue l’an dernier au retour de la relâche scolaire quant à la transmission de la COVID-19. Un élément «rassurant» pour le ministre.

Il affirme de plus que le maintien de la semaine de relâche fait l’unanimité auprès des tous ceux qu’il a consulté dans le réseau scolaire, que ce soit profs, parents et directions d’écoles.

Un an de rattrapage, peut-être deux

Le ministre Roberge estime par ailleurs que les élèves québécois mettront au moins un an, sinon deux ans avant de retrouver le niveau de connaissance.

«En se concentrant sur les savoirs essentiels en élaguant dans certaines compétences et certains objectifs, on va être capables d’avoir un taux de réussite intéressant», estime-t-il.

«Mais il fait faire attention! Ça va prendre plus qu’un an pour surmonter ce retard, j’en suis convaincu. Ça va prendre des mesures d’adaptation et on devra changer nos façons de faire pour la prochaine année scolaire, peut-être même les deux prochaines années scolaires. On ne fera pas l’école de la même manière», constate le ministre.

La pondération de chacun des deux bulletins pour la note finale de l’année sera bientôt dévoilée, selon la tendance des notes obtenues dans le premier bulletin à rendre à la fin de cette semaine.

M. Roberge dit ne pas vouloir condamner à l’échec un élève qui a éprouvé de la difficulté depuis septembre.