«On veut lancer un cri de ralliement, on a besoin des anciens. Il y a une urgence au niveau de la rénovation des bâtiments», affirme le directeur du Petit Séminaire, Marc Dallaire.

Le Petit Séminaire de Québec a un urgent besoin de dons

Véritable institution, le Petit Séminaire a besoin d'une sérieuse cure de rajeunissement pour assurer sa survie dans le Vieux-Québec. Les travaux à effectuer sont urgents et pour arriver à les financer, l'institution lance la plus grande campagne de financement de son histoire.
L'école secondaire privée, qui a été rebaptisée récemment Collège François-de-Laval, espère amasser 8,1 millions $ d'ici 2014 pour refaire complètement l'extérieur de ses bâtiments. Un appel spécial est lancé aux anciens élèves. «On veut lancer un cri de ralliement, on a besoin des anciens. Il y a une urgence au niveau de la rénovation des bâtiments», affirme le directeur du Petit Séminaire, Marc Dallaire. Déjà, l'humidité a commencé à s'infiltrer dans les murs des édifices, et la direction doit changer 750 fenêtres du bâtiment situé rue de la Famille, qui date de 1857.
Plusieurs anciens élèves étaient d'ailleurs présents hier lors du lancement de la campagne de financement, dont André Couture, président du conseil d'administration de Sanimax. «Il faut aider le Petit Séminaire à survivre, c'est essentiel», a-t-il lancé.
Jusqu'à maintenant, 1,7 million $ ont été récoltés. Le Petit Séminaire espère récolter 3,5 millions $ en dons privés, le reste pourrait provenir de subventions gouvernementales.
Rénovations
Même si la majeure partie des sommes amassées servira à financer les travaux extérieurs, le Petit Séminaire veut aussi rénover ses salles de classe, ses laboratoires de sciences et ses installations sportives, en plus d'aménager un centre de production multimédia.
Au cours des dernières années, le Petit Séminaire a vu le nombre de ses élèves diminuer, en plus d'avoir à encaisser la disparition de l'école primaire Saint-Louis-de-Gonzague dans le Vieux-Québec. Mais la diminution a pu être freinée cette année, assure Marc Dallaire, puisque les élèves de première secondaire sont désormais plus nombreux que dans les années antérieures.