Seulement une quinzaine de parents ont distribué de l'information à d'autres parents près de l'école Saint-Paul-Apôtre, dans Limoilou.

Le mouvement «Je protège mon école publique» s'essouffle à Québec

Le 1er septembre marque le retour du mouvement «Je protège mon école publique», né il y  un peu plus d'un an. Un retour timide à Québec, alors que seulement une quinzaine de parents ont distribué de l'information à d'autres parents près de l'école Saint-Paul-Apôtre, dans Limoilou.
«Pour aujourd'hui, on n'a pas fait de chaîne humaine, mais on va voir comment va se passer l'automne. Si le réinvestissement en éducation va vraiment se concrétiser dans les écoles», explique Sébastien Bouchard, l'un des organisateurs. 
Gaëlle Rioual, mère d'une fille qui fait son entrée en 6e année, se désole qu'elle n'ait pas eu accès aux services dont elle avait besoin ces dernières années, en raison des compressions. «Il manque encore des heures d'orthophoniste, de psychologue et d'autres services dans l'école», croit-elle. 
Pour les parents mobilisés, le réinvestissement du gouvernement Couillard en éducation est loin d'être à la hauteur de ce qui a été coupé. «On a forcé le gouvernement à arrêter de couper, là, il faut le forcer à réinvestir pour vrai», lance M. Bouchard.