Cette année, les sept jours d'activités seront principalement pilotés par l'Association du Québec pour l'intégration sociale (AQIS) et quelques autres partenaires, issus de plusieurs milieux.

La Semaine de la déficience intellectuelle est lancée

La 30e édition de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle est lancée. Sous le thème «Apprendre à se connaître», elle se déroulera du 11 au 17 mars prochain à l'échelle de la province.

La ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie, Lucie Charlebois, a souligné ce matin l'importance de la tenue d'une telle semaine, pour tous.

«C'est crucial, car ça contribue à faire évoluer notre société vers un modèle encore plus inclusif pour les personnes vivant avec une déficience intellectuelle», indique-t-elle d'emblée.

La politicienne ajoute que les efforts en sensibilisation de son gouvernement et d'associations dans le milieu ont eu «un effet positif tangible» sur la perception sociale et collective de la déficience intellectuelle, depuis quelques années. 

Elle estime toutefois qu'il demeure essentiel de ne pas s'arrêter là, et de poursuivre les efforts en information et en accompagnement auprès des personnes concernées. «[Il faut] briser certains tabous et mieux faire connaître l'immense richesse que représentent ces personnes pour notre collectivité», note la ministre. 

L'AQIS au coeur de la semaine

Cette année, les sept jours d'activités seront principalement pilotés par l'Association du Québec pour l'intégration sociale (AQIS) et quelques autres partenaires, issus de plusieurs milieux.

Les événements organisés auront pour but de mieux outiller les citoyens face à la déficience, mais surtout de leur expliquer «la nécessité de mieux intégrer les personnes vivant avec une déficience intellectuelle à la société».

L'affiche thématique de la Semaine de la déficience intellectuelle, en 2018.

On prévoit en ce sens de nombreuses activités organisées un peu partout dans la province, dans les grandes villes comme en régions, pour favoriser une propagation du message.

La Semaine visera de surcroît, en 2018, à mieux faire connaître les défis que vivent ces personnes au quotidien et à combattre certains préjugés les entourant. 

«Je remercie chaleureusement les organismes qui sont au coeur de cette initiative pour la qualité, de même que pour la durée de leur engagement, au bénéfice de l’ensemble de la société québécoise», conclut Mme. Charlebois à ce sujet.