Sept hommes, y compris le pilote, se trouvaient dans l'appareil de type Beaver qui avait quitté la pourvoirie Three Rivers Lodge, au Labrador, le 15 juillet.

Écrasement d'un hydravion au Labrador: le GRC prévoit une pause dans les recherches

SAINT-JEAN, T.-N.-L. — Pendant que les recherches visant à retrouver les victimes de l’écrasement de l’hydravion de lundi dernier au Labrador se poursuivent, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a indiqué que des discussions ont été entamées afin de prévoir une «période de repos» pour les policiers qui sont sur les lieux depuis une semaine.

Des plongeurs ont fouillé les eaux du lac isolé Mistastin, qui est situé à environ 100 kilomètres au sud-ouest de Nain, depuis le week-end dernier à la recherche de passagers manquants qui étaient à bord de l’avion.

Sept hommes, y compris le pilote, se trouvaient dans l’appareil Beaver qui avait quitté la pourvoirie Three Rivers Lodge, au Labrador, le 15 juillet.

Le corps d’un guide de pêche de Terre-Neuve-et-Labrador âgé de 50 ans a été retrouvé mercredi, a confirmé la GRC vendredi.

Les corps du guide de pêche Dwayne Winsor de Deer Lake, à Terre-Neuve, de John Weaver II, qui venait de Chicago, et d’un autre homme âgé de 67 ans venant du New Jersey avaient déjà été retrouvés.

Le pilote québécois Gilles Morin et les fils de Weaver, John Weaver III et Matthew Weaver, sont toujours portés disparus.

Les plongeurs de la GRC et d’autres sauveteurs ont pris la relève des Forces maritimes de l’Atlantique, mais la taille et la profondeur du lac constituent des défis.

La caporale Jolene Garland, de la GRC, a indiqué vendredi qu’une date pour prendre une pause des recherches est en train d’être discutée, bien qu’une date de fin ferme n’ait pas encore été déterminée.

Les policiers auront besoin d’une période de repos, a-t-elle expliqué.

La cause de l’accident est toujours inconnue.

Le Bureau de la sécurité des transports du Canada a annoncé plus tôt cette semaine que des enquêteurs se rendraient sur les lieux pour inspecter l’avion après qu’il soit localisé et retiré de l’eau.

Jean Tremblay, le président de la compagnie aérienne Air Saguenay, propriétaire de l’avion, a déclaré que celui-ci avait récemment été inspecté et que le pilote appliquait des normes de sécurité élevées.