Écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres
Écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres

Écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres: le dernier lot industriel chèrement acheté par la Ville

Baptiste Ricard-Châtelain
Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil
Il y a tout juste 2 semaines, la Ville de Québec est devenue officiellement propriétaire du lot manquant, de la dernière propriété industrielle du secteur de la Pointe-aux-Lièvres requise pour compléter l’écoquartier.

Comme pour d’autres achats effectués dans les alentours, l’administration de la capitale y a mis le prix : un peu plus de 4,2 millions $ (plus les taxes) pour les bâtiments et terrains évalués à 2,24 millions $ au rôle d’évaluation municipal.

«Il faut savoir que la valeur du lot inscrite au rôle d’évaluation est différente de la valeur marchande de la propriété», note le porte-parole David O’Brien. «L’analyse des transactions comparables sur le marché a […] été effectuée par une firme externe afin de déterminer la valeur.»

Le propriétaire de l’immeuble allant du 60, rue de la Pointe-aux-Lièvres au 225 à 295, rue Lee faisait face à une menace d’expropriation de la part de la Ville. Celle-ci est pressée d’en finir avec la décontamination du quartier. D’abord parce que les travaux doivent être effectués avant la fin de 2021 afin de toucher des subventions gouvernementales. Aussi parce que l’administration juge qu’il est temps de passer définitivement le flambeau aux promoteurs privés.

D’ailleurs, l’écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres suscite l’engouement auprès des développeurs immobiliers qui sont nombreux à annoncer des constructions.