Photo prise à Wendake où les citoyens viennent porter des animaux en peluche en hommage aux deux jeunes victimes du double infanticide commis par Michaël Chicoine dans la nuit du 11 octobre, sur la rue Chef Nicolas Vincent.
Photo prise à Wendake où les citoyens viennent porter des animaux en peluche en hommage aux deux jeunes victimes du double infanticide commis par Michaël Chicoine dans la nuit du 11 octobre, sur la rue Chef Nicolas Vincent.

Drame de Wendake: «Je n’ai pas de mot pour exprimer le geste de mon fils»

Gabriel Béland
Gabriel Béland
La Presse
Fanny Lévesque
Fanny Lévesque
La Presse
(Québec) Dans une lettre poignante, la mère de Michaël Chicoine se confie à cœur ouvert sur les problèmes de santé mentale dont souffrait son fils, qui a été formellement accusé lundi des meurtres au second degré de deux petits garçons de 2 et 5 ans à Wendake.

« Je n’ai pas de mot pour exprimer le geste de mon fils. […] JAMAIS, jamais je n’aurais pensé que Michaël aurait pu être un danger pour quiconque et qu’il commettrait l’irréparable », a écrit Mylène Chicoine dans une lettre transmise à La Presse, mardi en soirée.

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