Le coin des rues d’Aiguillon et Saint-Augustin en 1975
Le coin des rues d’Aiguillon et Saint-Augustin en 1975

Le Snack-bar d’Aiguillon en 1975

Le coin des rues d’Aiguillon et Saint-Augustin, dans le quartier Saint-Jean-Baptiste, à Québec, en 1975. Durant des années, le casse-croûte a coexisté avec un petit terminus des autobus Fournier. Dès 1955, le «relais d’Aiguillon» sert de point de départ au trajet de l’autobus 7, qui relie une dizaine de fois par jour Québec, Sillery, Sainte-Foy, Cap-Rouge et Saint-Augustin... en moins d’une heure.

Au début du transport en commun, il semble que deux principes s’affrontent en matière de service à la clientèle. Le premier stipule que «plus vite on arrive, plus le client est content!» Le second se veut un peu plus «relax». Il affirme que «si [l’autobus] passe une “couple” de minutes en retard, cela donne une chance au client dont la montre retarde». 

Au début des années 70, la création de la Commission de transport de la communauté urbaine, l’ancêtre de notre RTC, entraîne la fermeture du terminus. Le casse-croûte survit quelques années, avant d’être remplacé par le HLM Les appartements d’Aiguillon, en 1979. 

À noter que l’autobus numéro 7 a existé jusqu’en 2016, avant de se transformer en 807, pour indiquer un parcours peu plus rapide. 

Source : www.histoireautobusquebec.com

Le coin des rues d’Aiguillon et Saint-Augustin en 2020