L’avenue Wilfrid-Laurier, à la hauteur de la place George-V, en 1960.
L’avenue Wilfrid-Laurier, à la hauteur de la place George-V, en 1960.

L’avenue Wilfrid-Laurier en 1960

Jean-Simon Gagné
Jean-Simon Gagné
Le Soleil
Patrice Laroche
Patrice Laroche
Le Soleil
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L’avenue Wilfrid-Laurier, à la hauteur de la place George-V, en 1960. À gauche, on aperçoit l’une des maisons anciennes qui vont bientôt faire place à l’édifice H, alias «le bunker». Dès janvier 1967, la Ville de Québec modifie son règlement pour permettre les destructions.