L’Anse-Tibbits (Lévis) vers 1880
L’Anse-Tibbits (Lévis) vers 1880

L’Anse-Tibbits (Lévis) vers 1880

Jean-Simon Gagné
Jean-Simon Gagné
Le Soleil
Patrice Laroche
Patrice Laroche
Le Soleil
L’Anse-Tibbits (Lévis), vers 1880. Depuis 1854, le chemin de fer du Grand Tronc y a établi son terminus. À la fin du XIXe siècle, Lévis est directement reliée à Montréal, aux provinces Maritimes, à l’Ontario et aux États-Unis. Elle connaît une activité commerciale frénétique. De quoi rendre Québec jalouse. Le poète Louis Fréchette peut même s’exclamer : «Tu surgis, et Québec ta rivale a pâli».

À l’horizon, la silhouette de Québec apparaît très différente. Le Château Frontenac ne sera complété qu’en 1893. La construction de l’édifice Price ne commencera qu’en 1928. Les immenses silos à grains du Port ne surgiront pas avant 1913. Sur le fleuve, on remarque un grand voilier. Le tonnage des navires à vapeur est alors sur le point de dépasser celui des voiliers, même si ces derniers persisteront durant plusieurs décennies. 

Aujourd’hui, l’Anse-Tibbits est devenue plus paisible. Sur place, on trouve un parc et des jardins communautaires.

L’Anse-Tibbits (Lévis) en 2020