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Le site de l’actuel parc Montmorency, en 1875
Le site de l’actuel parc Montmorency, en 1875

L’ancien Palais épiscopal en 1875

Jean-Simon Gagné
Jean-Simon Gagné
Le Soleil
Patrice Laroche
Patrice Laroche
Le Soleil
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L’ancien Palais épiscopal, en 1875. Plusieurs fois reconstruit, l’édifice est alors occupé par l’Assemblée législative du Québec, la future Assemblée nationale. Au fil des ans, il a brièvement servi de bureau de poste et de Parlement pour le Canada. Mais le «Palais» n’en a plus pour très longtemps.

À l’époque, on y trouve un édifice qui sert à l’Assemblée législative, la future Assemblée nationale. Le bâtiment avait succédé à l’ancien Palais épiscopal, maintes fois agrandi et modifié, notamment pour servir au Parlement du Canada. Le «Palais» avait été détruit par un incendie, en 1854. Et le siège de l’Assemblée sera lui-même ravagé par les flammes, en 1883. Les députés devront alors aménager dans l’édifice actuel du Parlement, même si sa construction n’est pas complétée.

En haut de la côte de la Montagne, les ruines du bâtiment traîneront quelques années dans le paysage, avant que l’endroit soit transformé en «jardin public». Dans les faits, l’inauguration officielle du «parc Montmorency» aura lieu en 1908, lors du 300e anniversaire de Québec. 

Depuis, on y a installé un nombre impressionnant de plaques commémoratives. Sans oublier les monuments de George-Étienne Cartier et de Louis Hébert

L’ancien Palais épiscopal en 2021