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La démolition de l’Hôtel Montcalm, à la place d’Youville, en juillet 1966
La démolition de l’Hôtel Montcalm, à la place d’Youville, en juillet 1966

La démolition de l’Hôtel Montcalm, à la place d’Youville, en juillet 1966

Jean-Simon Gagné
Jean-Simon Gagné
Le Soleil
Patrice Laroche
Patrice Laroche
Le Soleil
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La démolition de l’Hôtel Montcalm, à la place d’Youville, en juillet 1966. La fin d’un pilier des nuits de Québec. Dès 1918, on y entend une musique nouvelle qui fait peur à l’Église : le jazz. Pour calmer les grenouilles de bénitier, le bar est surnommé un «salon des rafraîchissements».

Selon les époques, le «Montcalm» abrite une taverne, un café, une salle de spectacle, un salon de coiffure, un bordel, ou tout cela en même temps. Plus tard, en 1965, son propriétaire veut le remplacer par un hôtel «moderne» d’une quinzaine d’étages. 

Sauf que le gouvernement du Québec caresse d’autres projets pour la colline parlementaire. Tout autour, les démolitions, les reconstructions et les réaménagements se succèdent. 

À gauche, sur la photo ancienne, on aperçoit quelques arbres du «champ de sylviculture», un musée en plein air qui voulait présenter toutes les essences de la forêt «canadienne», devant le Parlement. Il sera rasé un peu plus tard. 

Sur la colline, chaque génération balaye les rêves de la précédente.

Place d'Youville en 2021