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Coin Chemin de la Canardière et Bergemont 1956
Coin Chemin de la Canardière et Bergemont 1956

Coin chemin de la Canardière et Bergemont en 1956

Jean-Simon Gagné
Jean-Simon Gagné
Le Soleil
Patrice Laroche
Patrice Laroche
Le Soleil
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Le concessionnaire automobile Albert Barré, sur le chemin de la Canardière, en 1956. À l’époque, General Motors a déjà renoncé à mettre sur le marché une Chevrolet petite et peu dispendieuse, la «Cadet».

Le constructeur voit tout en grand. L’essence coûte sept cents le litre (64 cents en argent de 2020). L’économie tourne à plein régime. 

En 1946, le Québec compte une automobile pour 19 personnes. En 1956, le nombre passe à une pour sept personnes. Les «chars» ne cessent grandir, tels les dinosaures du Jurassique. 

Du côté de la fabrication, les «dessinateurs» prennent parfois le dessus sur les ingénieurs. Les voitures se mettent à ressembler à des œuvres d’art. 

En cette fin d’automne 1956, les «modèles» de l’année 1957 sont déjà arrivés chez le concessionnaire du chemin de la Canardière. Cela n’a rien d’exceptionnel. 

Beaucoup de gens «à l’aise» changent de voiture chaque année, même si les «améliorations» se révèlent souvent cosmétiques. 

À droite, les mordus auront reconnu une Chevrolet Bel-Air 1957. Les trois autres véhicules sont des Oldsmobile 1957 Golden Rocket 88 Holiday Coupe.

Coin chemin de la Canardière et Bergemont en 2020