L’immeuble du 600 Belvédère en 1949

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L’immeuble du 600 Belvédère en 1949

Jean-Simon Gagné
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Le Soleil
Patrice Laroche
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L’immeuble du 600 Belvédère, à l’intersection de l’avenue Belvédère et de la côte Franklin (côte de la Pente-Douce), en 1949. À l’époque, on y trouve le restaurant Terrasse Belvédère de même qu’une station-service. Quelques années plus tard, le restaurant devient le Penn-Mass, un lieu connu pour ses mets… chinois.
Le carré Déziel vers 1900

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Le carré Déziel vers 1900

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le carré Déziel, à l’intersection des rues Guénette et Mont-Marie, à Lévis, vers 1900. On y remarque la statue érigée à la gloire de Mgr Joseph-David Déziel, qui avait participé à la fondation officielle de la ville, en 1861.
L’avenue Wilfrid-Laurier en 1960

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L’avenue Wilfrid-Laurier en 1960

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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L’avenue Wilfrid-Laurier, à la hauteur de la place George-V, en 1960. À gauche, on aperçoit l’une des maisons anciennes qui vont bientôt faire place à l’édifice H, alias «le bunker». Dès janvier 1967, la Ville de Québec modifie son règlement pour permettre les destructions.
Expo Québec et ses manèges, en 1982

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Expo Québec et ses manèges, en 1982

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Expo Québec et ses manèges, en 1982. Durant plus d’un siècle, l’Expo constituait LA grande tradition de Québec à la fin de l’été. Les écoliers s’y payaient un petit moment de liberté et d’euphorie avant la rentrée des classes. Mais la grande foire est disparue en 2016, victime de son âge et d’un peu de mauvaise volonté politique.
La Place Royale en 1954

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La Place Royale en 1954

Marie-Soleil Brault
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Patrice Laroche
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L’identité française de Place Royale entre 1954 et 2021. Pour s’imprégner de l’esprit de la Nouvelle-France, la Place Royale est un bon point de départ, surtout grâce aux travaux de restauration réalisés dans les années 1970.
Les bâtiments de la Brasserie de Beauport en 1927

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Les bâtiments de la Brasserie de Beauport en 1927

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Les bâtiments de la Brasserie de Beauport, sur l’avenue Royale, en 1927. Notez le trottoir en bois, sur la gauche. Fondée en 1895, la compagnie de la Brasserie de Beauport bâtit ses installations autour de l’ancien moulin Brown. En l’espace de quelques années, ses affaires deviennent florissantes.
Le quartier Lebourgneuf, en 1983

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Le quartier Lebourgneuf, en 1983

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le quartier Lebourgneuf, en 1983. Au début des années 70, le quartier Lebourgneuf est créé à partir de l’ancienne ville de Charlesbourg-Ouest et de la partie est de Neufchâtel. Son nom vient de la contraction de «CharLESBOURG» et «NEUFchâtel».
La ruelle des Ursulines en 1950

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La ruelle des Ursulines en 1950

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La ruelle des Ursulines, dans le Vieux-Québec, en 1950. Durant le Régime français, ce n’est qu’un sentier que les vaches empruntent pour aller brouter près des fortifications. Mais en 1950, la ruelle est le théâtre d’une guéguerre que se livrent les publicités des boissons gazeuses sur les murs de L’Épicerie canadienne. Embouteillé à Montréal, le Kik Cola se vend deux fois moins cher que le Coca-Cola.
La brasserie J.P. Gariépy en 1971

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La brasserie J.P. Gariépy en 1971

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La brasserie J.P. Gariépy, au coin des rues Saint-Vallier Ouest et Oscar-Drouin, en 1971. Pendant longtemps, la «brasserie» Gariépy a été une «taverne», un type de commerce dont le gouvernement Duplessis avait réservé l’accès aux hommes, en 1937. La popularité des tavernes connaît son apogée vers le milieu des années 60. On en dénombre une soixantaine à Québec.
L’intersection des rues Fraser et Saint-Joseph, à Lauzon, en 1925

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L’intersection des rues Fraser et Saint-Joseph, à Lauzon, en 1925

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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L’intersection des rues Fraser et Saint-Joseph, à Lauzon, en 1925. On aperçoit le tramway de la Lévis Tramways Company, dont les deux parcours reliaient Lauzon, Bienville, Lévis, Saint-David, Saint-Romuald et New Liverpool. Apparus sur la rive sud en 1902, les «petits chars électriques» connaissent des débuts chaotiques, marqués par une faillite et par de multiples changements de propriétaire.
La démolition de l’Hôtel Montcalm, à la place d’Youville, en juillet 1966

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La démolition de l’Hôtel Montcalm, à la place d’Youville, en juillet 1966

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La démolition de l’Hôtel Montcalm, à la place d’Youville, en juillet 1966. La fin d’un pilier des nuits de Québec. Dès 1918, on y entend une musique nouvelle qui fait peur à l’Église : le jazz. Pour calmer les grenouilles de bénitier, le bar est surnommé un «salon des rafraîchissements».
La rue Notre-Dame en 1950

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La rue Notre-Dame en 1950

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La rue Notre-Dame, dans le quartier Petit Champlain, en 1950. La rue s’impose comme l’une des plus anciennes de Québec. Elle apparaît déjà sur une carte dessinée en... 1640. Sauf qu’avec le temps, bon nombre de bâtiments du Régime français ont disparu.
L’ancien Palais épiscopal en 1875

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L’ancien Palais épiscopal en 1875

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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L’ancien Palais épiscopal, en 1875. Plusieurs fois reconstruit, l’édifice est alors occupé par l’Assemblée législative du Québec, la future Assemblée nationale. Au fil des ans, il a brièvement servi de bureau de poste et de Parlement pour le Canada. Mais le «Palais» n’en a plus pour très longtemps.
La traverse Québec-Lévis en 1924

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La traverse Québec-Lévis en 1924

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le secteur de la traverse Québec-Lévis, en 1924. Quelques années plus tôt, en 1919, l’inauguration du pont de Québec a fait disparaître plusieurs petits services de traversiers qui assuraient la liaison entre les deux rives. À l’arrière de la traverse, un vaste espace semble un peu abandonné.