L’intersection de l’avenue D’Estimauville en 1967

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L’intersection de l’avenue D’Estimauville en 1967

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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L’intersection de l’avenue D’Estimauville et du boulevard Sainte-Anne, en 1967. À l’époque, on ne remarque pas grand-chose à part une impressionnante collection de poteaux électriques. Les plus âgés gardent le souvenir de la glissade que l’on aperçoit à gauche, le long du boulevard. On la surnommait le «gros bill».
La rue Dalhousie en 1980

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La rue Dalhousie en 1980

Jean-Simon Gagné
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La rue Dalhousie, dans le Vieux-Port de Québec, en 1980. L’endroit se trouve alors au creux de la vague. Il est délaissé par l’activité portuaire. Il semble abandonné par la Ville, avec ses nombreux terrains vacants.
La rue Sainte-Thérèse en 1987

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La rue Sainte-Thérèse en 1987

Jean-Simon Gagné
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La rue Sainte-Thérèse (aujourd’hui Raoul-Jobin), dans le quartier Saint-Sauveur, en 1987. À l’époque, les carnavaleux s’y donnent encore rendez-vous pour glisser à «l’Use-culotte» ou pour boire un petit verre de caribou aux voûtes Chez Ti-Père, une buvette improvisée. Mais la grande époque de la «Sainte-Thérèse» tire à sa fin.
La rue Dorchester en 1976

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La rue Dorchester en 1976

Jean-Simon Gagné
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La rue Dorchester, près de l’intersection avec le boulevard Charest Est, lors du Carnaval de 1976. Au coin de la rue, on aperçoit le restaurant Le Petit Bedon, une institution du quartier Saint-Roch durant 40 ans. Casse-croûte familial durant le jour.
Le quartier Montmorency à Beauport en 1971

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Le quartier Montmorency à Beauport en 1971

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La 113e Rue, dans le quartier Montmorency, à Beauport, probablement le 5 mars 1971, le lendemain de ce que l’on surnommera «la tempête du siècle». La veille, il est tombé près de 50 centimètres [20 pouces] de neige sur Québec. Les rafales ont dépassé 110 km/h.
La rue Saint-Joseph Est en 1963

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La rue Saint-Joseph Est en 1963

Jean-Simon Gagné
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La rue Saint-Joseph Est, probablement durant le Carnaval de 1963. Cette année-là, le Carnaval réussit à vendre 140 000 bougies pour son financement. Un succès incontestable, quand on sait que la grande région de Québec compte environ 350 000 habitants.
Le coin des rues Saint-Jean et Couillard en 1949

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Le coin des rues Saint-Jean et Couillard en 1949

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le coin des rues Saint-Jean et Couillard, dans le Vieux-Québec, en 1949. À l’époque, l’université se trouve juste au bout de la rue Couillard. On parle des environs comme du «Quartier latin», en référence au secteur qui entoure l’université de la Sorbonne, à Paris.
Le parc de l’Anse-à-Cartier en 1971

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Le parc de l’Anse-à-Cartier en 1971

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le parc de l’Anse-à-Cartier et le lieu historique national Cartier-Brébeuf, en 1971. L’endroit est déjà célèbre, puisque c’est là que Jacques Cartier et une centaine de marins ont passé le terrible hiver de 1535-1536. Mais en 1971, tout le secteur est méconnaissable.
La rue Sainte-Ursule vers 1948

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La rue Sainte-Ursule vers 1948

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La rue Sainte-Ursule, vers 1948. À l’époque, on discute déjà de la protection du Vieux-Québec. Mais il faudra attendre 1963 avant que le quartier ne soit classé comme «arrondissement historique». À la fin des années 40, le «Vieux» présente un visage très différent de celui de 2020.
L’aménagement de la colline Parlementaire en 1970

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L’aménagement de la colline Parlementaire en 1970

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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L’aménagement de la colline Parlementaire, en 1970. Le dieu béton triomphe. Tout le secteur est en chantier. Comme après un bombardement. Sur la Grande Allée, l’édifice H, alias le calorifère, a remplacé les maisons victoriennes. Autour de l’Assemblée nationale, les petites habitations du faubourg Saint-Louis ne sont déjà plus qu’un souvenir.
L’angle du boulevard de la Canardière et de la 4e Avenue en 1978

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L’angle du boulevard de la Canardière et de la 4e Avenue en 1978

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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L’angle du boulevard de la Canardière et de la 4e Avenue, en 1978. Notez la pancarte signalant la présence de «mécaniciens compétents». Cette année-là, comme par hasard, la Loi sur la protection du consommateur s’est attardée sur les fraudes commises par les garagistes et par les vendeurs de voitures.
Le YMCA de Québec en 1944

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Le YMCA de Québec en 1944

Normand Provencher
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Patrice Laroche
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De l’immeuble du YMCA, inauguré en 1880 et reconverti depuis septembre 2019 en écrin pour Le Diamant de Robert Lepage, il reste bien peu de choses sinon la portion sud avec sa toiture mansardée et ses lucarnes.
L’intersection du boulevard Charest Est et de la rue de la Couronne en 1971

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L’intersection du boulevard Charest Est et de la rue de la Couronne en 1971

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Au premier plan, on aperçoit les grands magasins Syndicat, Métropolitain, Paquet et J.B. Laliberté, qui dominent le paysage de Saint-Roch depuis la fin du 19e siècle. L’âge d’or de ces géants du commerce au détail tire à sa fin. Le centre-ville se dépeuple. Les centres commerciaux des banlieues triomphent.
La cour de l’école primaire Saint-Roch, sur la rue du Roi en 1954

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La cour de l’école primaire Saint-Roch, sur la rue du Roi en 1954

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La cour de l’école primaire Saint-Roch, sur la rue du Roi, en 1954. Plusieurs enfants se chamaillent. Des petits durs regardent l’action de l’autre côté de la clôture, peut-être en fumant une cigarette. Au fond de la cour, le mur de briques est probablement celui de l’ancienne centrale de police, sur la place Jacques-Cartier.
L’intersection de l’avenue Marguerite-Bourgeoys et du chemin Sainte-Foy en 1948

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L’intersection de l’avenue Marguerite-Bourgeoys et du chemin Sainte-Foy en 1948

Jean-Simon Gagné
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L’intersection de l’avenue Marguerite-Bourgeoys et du chemin Sainte-Foy, en 1948. Après une période de stagnation causée par la Grande Crise et par la Deuxième Guerre mondiale, le quartier connaît un développement rapide. Les gens viennent y chercher une vie plus paisible, avec des avenues larges, souvent bordées d’arbres.
La rue du Chalutier en 1969

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La rue du Chalutier en 1969

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La rue du Chalutier, en 1969. À l’époque, les abords de la Saint-Charles sont fort peu prisés par la population. À part quelques commerces ici et là, le secteur n’a rien de très accueillant. De nombreux entrepôts se trouvent plus ou moins à l’abandon.
Le boulevard Laurentien en 1969

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Le boulevard Laurentien en 1969

Jean-Simon Gagné
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Le boulevard Laurentien, en 1969. Le boulevard, qu’on prolonge alors vers le nord, ne deviendra une autoroute qu’en 1983. Entretemps, la voiture a complètement transformé la ville. Le nombre de kilomètres d’autoroute par tranche de 100 000 habitants y atteint le double de la moyenne nord-américaine.
La rue Champlain en 1955

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La rue Champlain en 1955

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La rue Champlain, en 1955. À gauche, on aperçoit le clocher de l’église Notre-Dame-de-la-Garde, vouée aux marins et aux débardeurs. À l’époque, la rue constitue le seul lien entre la Basse-Ville et Sillery. On y trouve encore quelques vendeurs de glace, qui taillent leur matière première directement dans le fleuve, durant l’hiver. Mais de grands changements se préparent.
La gare de Lévis en 1910

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La gare de Lévis en 1910

Jean-Simon Gagné
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La gare de la compagnie Intercolonial Railway, à Lévis, en 1910. L’édifice aux allures de château n’a fait que passer. Construit en 1902, il sera détruit par un incendie en 1914. À l’époque, l’âge d’or du train sur la Rive-Sud tire à sa fin. La construction du pont de Québec va finalement se terminer en 1917, après plusieurs tragédies
L’Anse-Tibbits (Lévis) vers 1880

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L’Anse-Tibbits (Lévis) vers 1880

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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L’Anse-Tibbits (Lévis), vers 1880. Depuis 1854, le chemin de fer du Grand Tronc y a établi son terminus. À la fin du XIXe siècle, Lévis est directement reliée à Montréal, aux provinces Maritimes, à l’Ontario et aux États-Unis. Elle connaît une activité commerciale frénétique. De quoi rendre Québec jalouse. Le poète Louis Fréchette peut même s’exclamer : «Tu surgis, et Québec ta rivale a pâli».
Le boulevard Sainte-Anne et le pont de l’Île-d’Orléans en 1952

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Le boulevard Sainte-Anne et le pont de l’Île-d’Orléans en 1952

Jean-Simon Gagné
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Le boulevard Sainte-Anne et le pont de l’Île-d’Orléans, en 1952. Inaugurée en juillet 1935, la nouvelle structure s’appelle d’abord le pont Taschereau. Dans sa grande modestie, le premier ministre et député du coin, Louis-Alexandre Taschereau, a fait baptiser le pont en son honneur!
Le chemin des Quatre-Bourgeois en 1974

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Le chemin des Quatre-Bourgeois en 1974

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le chemin des Quatre-Bourgeois et la construction du Centre innovation, alias la pyramide de Sainte-Foy, en 1974. La Ville de Sainte-Foy connaît alors une croissance vertigineuse. De 1951 à 1971, la population est passée de 6000 à près de 70 000 personnes. La Pyramide a été construite sur un immense terrain vendu par les Frères des Écoles chrétiennes.
Le coin De l'Espinay et la 1re Avenue en 1958

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Le coin De l'Espinay et la 1re Avenue en 1958

Guillaume Mazoyer
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Patrice Laroche
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Le coin de la rue De L’Espinay et de la 1re Avenue, en 1958. Situé dans Limoilou, ce coin de rue est l’endroit où se trouve l’Hôpital Saint-François d’Assise, à gauche des photos, hors champ. Il a été édifié en 1913 et agrandi à la fin des années 1940. La rue De L’Espinay a obtenu sa dénomination en 1917 pour honorer Jean-Baptiste Couillard de Lespinay, propriétaire terrien et arrière-petit-fils de Louis Hébert, premier colon de la Nouvelle-France.
Le Palais de l'industrie en 1927

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Le Palais de l'industrie en 1927

Guillaume Mazoyer
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Patrice Laroche
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Le Palais de l’industrie, en 1927. Connu aujourd’hui comme le Grand Marché de Québec, il est à l’époque un vaste édifice d’expositions annuelles, assurant la promotion des affaires de la région. Une installation de montagnes russes est visible aux abords du bâtiment, témoignant de l’importance du lieu de rassemblement.