La ruelle des Ursulines en 1950

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La ruelle des Ursulines en 1950

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La ruelle des Ursulines, dans le Vieux-Québec, en 1950. Durant le Régime français, ce n’est qu’un sentier que les vaches empruntent pour aller brouter près des fortifications. Mais en 1950, la ruelle est le théâtre d’une guéguerre que se livrent les publicités des boissons gazeuses sur les murs de L’Épicerie canadienne. Embouteillé à Montréal, le Kik Cola se vend deux fois moins cher que le Coca-Cola.
La brasserie J.P. Gariépy en 1971

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La brasserie J.P. Gariépy en 1971

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La brasserie J.P. Gariépy, au coin des rues Saint-Vallier Ouest et Oscar-Drouin, en 1971. Pendant longtemps, la «brasserie» Gariépy a été une «taverne», un type de commerce dont le gouvernement Duplessis avait réservé l’accès aux hommes, en 1937. La popularité des tavernes connaît son apogée vers le milieu des années 60. On en dénombre une soixantaine à Québec.
L’intersection des rues Fraser et Saint-Joseph, à Lauzon, en 1925

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L’intersection des rues Fraser et Saint-Joseph, à Lauzon, en 1925. On aperçoit le tramway de la Lévis Tramways Company, dont les deux parcours reliaient Lauzon, Bienville, Lévis, Saint-David, Saint-Romuald et New Liverpool. Apparus sur la rive sud en 1902, les «petits chars électriques» connaissent des débuts chaotiques, marqués par une faillite et par de multiples changements de propriétaire.
La démolition de l’Hôtel Montcalm, à la place d’Youville, en juillet 1966

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La démolition de l’Hôtel Montcalm, à la place d’Youville, en juillet 1966

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La démolition de l’Hôtel Montcalm, à la place d’Youville, en juillet 1966. La fin d’un pilier des nuits de Québec. Dès 1918, on y entend une musique nouvelle qui fait peur à l’Église : le jazz. Pour calmer les grenouilles de bénitier, le bar est surnommé un «salon des rafraîchissements».
La rue Notre-Dame en 1950

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La rue Notre-Dame en 1950

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La rue Notre-Dame, dans le quartier Petit Champlain, en 1950. La rue s’impose comme l’une des plus anciennes de Québec. Elle apparaît déjà sur une carte dessinée en... 1640. Sauf qu’avec le temps, bon nombre de bâtiments du Régime français ont disparu.
La Grande Allée Est, vue de la place George-V, en 1952

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La Grande Allée Est, vue de la place George-V, en 1952

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La Grande Allée Est, vue de la place George-V, en 1952. À l’époque, le secteur est encore très prisé par la bourgeoisie de Québec. Mais les grandes demeures vont bientôt être transformées pour accueillir des restaurants et des bars. La Grande Allée deviendra un lieu «festif».
L’ancien Palais épiscopal en 1875

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L’ancien Palais épiscopal en 1875

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L’ancien Palais épiscopal, en 1875. Plusieurs fois reconstruit, l’édifice est alors occupé par l’Assemblée législative du Québec, la future Assemblée nationale. Au fil des ans, il a brièvement servi de bureau de poste et de Parlement pour le Canada. Mais le «Palais» n’en a plus pour très longtemps.
La traverse Québec-Lévis en 1924

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La traverse Québec-Lévis en 1924

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Le secteur de la traverse Québec-Lévis, en 1924. Quelques années plus tôt, en 1919, l’inauguration du pont de Québec a fait disparaître plusieurs petits services de traversiers qui assuraient la liaison entre les deux rives. À l’arrière de la traverse, un vaste espace semble un peu abandonné.
L’intersection de l’avenue D’Estimauville en 1967

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L’intersection de l’avenue D’Estimauville en 1967

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L’intersection de l’avenue D’Estimauville et du boulevard Sainte-Anne, en 1967. À l’époque, on ne remarque pas grand-chose à part une impressionnante collection de poteaux électriques. Les plus âgés gardent le souvenir de la glissade que l’on aperçoit à gauche, le long du boulevard. On la surnommait le «gros bill».
La rue Dalhousie en 1980

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La rue Dalhousie en 1980

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La rue Dalhousie, dans le Vieux-Port de Québec, en 1980. L’endroit se trouve alors au creux de la vague. Il est délaissé par l’activité portuaire. Il semble abandonné par la Ville, avec ses nombreux terrains vacants.
La rue Sainte-Thérèse en 1987

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La rue Sainte-Thérèse en 1987

Jean-Simon Gagné
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La rue Sainte-Thérèse (aujourd’hui Raoul-Jobin), dans le quartier Saint-Sauveur, en 1987. À l’époque, les carnavaleux s’y donnent encore rendez-vous pour glisser à «l’Use-culotte» ou pour boire un petit verre de caribou aux voûtes Chez Ti-Père, une buvette improvisée. Mais la grande époque de la «Sainte-Thérèse» tire à sa fin.
La rue Dorchester en 1976

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La rue Dorchester en 1976

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La rue Dorchester, près de l’intersection avec le boulevard Charest Est, lors du Carnaval de 1976. Au coin de la rue, on aperçoit le restaurant Le Petit Bedon, une institution du quartier Saint-Roch durant 40 ans. Casse-croûte familial durant le jour.
Le quartier Montmorency à Beauport en 1971

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Le quartier Montmorency à Beauport en 1971

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La 113e Rue, dans le quartier Montmorency, à Beauport, probablement le 5 mars 1971, le lendemain de ce que l’on surnommera «la tempête du siècle». La veille, il est tombé près de 50 centimètres [20 pouces] de neige sur Québec. Les rafales ont dépassé 110 km/h.
La rue Saint-Joseph Est en 1963

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La rue Saint-Joseph Est en 1963

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La rue Saint-Joseph Est, probablement durant le Carnaval de 1963. Cette année-là, le Carnaval réussit à vendre 140 000 bougies pour son financement. Un succès incontestable, quand on sait que la grande région de Québec compte environ 350 000 habitants.
Les plaines d’Abraham vers 1920

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Les plaines d’Abraham vers 1920

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Les plaines d’Abraham, près de la tour Martello 1, vers 1920. Les skieurs ont déjà adopté les lieux. Sauf qu’à l’époque, le secteur appartient encore à la Défense canadienne. 
Le coin des rues Saint-Jean et Couillard en 1949

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Le coin des rues Saint-Jean et Couillard en 1949

Jean-Simon Gagné
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Le coin des rues Saint-Jean et Couillard, dans le Vieux-Québec, en 1949. À l’époque, l’université se trouve juste au bout de la rue Couillard. On parle des environs comme du «Quartier latin», en référence au secteur qui entoure l’université de la Sorbonne, à Paris.
Le parc de l’Anse-à-Cartier en 1971

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Le parc de l’Anse-à-Cartier et le lieu historique national Cartier-Brébeuf, en 1971. L’endroit est déjà célèbre, puisque c’est là que Jacques Cartier et une centaine de marins ont passé le terrible hiver de 1535-1536. Mais en 1971, tout le secteur est méconnaissable.
La rue Sainte-Ursule vers 1948

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La rue Sainte-Ursule vers 1948

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La rue Sainte-Ursule, vers 1948. À l’époque, on discute déjà de la protection du Vieux-Québec. Mais il faudra attendre 1963 avant que le quartier ne soit classé comme «arrondissement historique». À la fin des années 40, le «Vieux» présente un visage très différent de celui de 2020.
L’aménagement de la colline Parlementaire en 1970

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L’aménagement de la colline Parlementaire en 1970

Jean-Simon Gagné
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L’aménagement de la colline Parlementaire, en 1970. Le dieu béton triomphe. Tout le secteur est en chantier. Comme après un bombardement. Sur la Grande Allée, l’édifice H, alias le calorifère, a remplacé les maisons victoriennes. Autour de l’Assemblée nationale, les petites habitations du faubourg Saint-Louis ne sont déjà plus qu’un souvenir.
L'édifice de la Douane en 1905

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L'édifice de la Douane en 1905

Jean-Simon Gagné
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L’édifice de la Douane, dans le port de Québec, en 1905. Achevé en 1860, le bâtiment est un témoin de l’âge d’or du commerce du bois. L’argent des douanes constitue alors la principale source de revenus du gouvernement.
L’angle du boulevard de la Canardière et de la 4e Avenue en 1978

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L’angle du boulevard de la Canardière et de la 4e Avenue en 1978

Jean-Simon Gagné
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L’angle du boulevard de la Canardière et de la 4e Avenue, en 1978. Notez la pancarte signalant la présence de «mécaniciens compétents». Cette année-là, comme par hasard, la Loi sur la protection du consommateur s’est attardée sur les fraudes commises par les garagistes et par les vendeurs de voitures.
Le YMCA de Québec en 1944

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Le YMCA de Québec en 1944

Normand Provencher
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De l’immeuble du YMCA, inauguré en 1880 et reconverti depuis septembre 2019 en écrin pour Le Diamant de Robert Lepage, il reste bien peu de choses sinon la portion sud avec sa toiture mansardée et ses lucarnes.
L’intersection du boulevard Charest Est et de la rue de la Couronne en 1971

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L’intersection du boulevard Charest Est et de la rue de la Couronne en 1971

Jean-Simon Gagné
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Au premier plan, on aperçoit les grands magasins Syndicat, Métropolitain, Paquet et J.B. Laliberté, qui dominent le paysage de Saint-Roch depuis la fin du 19e siècle. L’âge d’or de ces géants du commerce au détail tire à sa fin. Le centre-ville se dépeuple. Les centres commerciaux des banlieues triomphent.
La cour de l’école primaire Saint-Roch, sur la rue du Roi en 1954

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La cour de l’école primaire Saint-Roch, sur la rue du Roi en 1954

Jean-Simon Gagné
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La cour de l’école primaire Saint-Roch, sur la rue du Roi, en 1954. Plusieurs enfants se chamaillent. Des petits durs regardent l’action de l’autre côté de la clôture, peut-être en fumant une cigarette. Au fond de la cour, le mur de briques est probablement celui de l’ancienne centrale de police, sur la place Jacques-Cartier.