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Montcalm Automobiles en 1992

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Montcalm Automobiles en 1992

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Montcalm Automobiles, sur la 1re Avenue, dans le quartier Limoilou, en 1992. À l’époque, seule une poignée de concessionnaires automobiles subsistent encore dans les quartiers centraux. Les autres ont déménagé sur des artères plus fréquentées, un peu en périphérie.
La Pointe-aux-Lièvres, en 1971

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La Pointe-aux-Lièvres, en 1971

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La Pointe-aux-Lièvres, en 1971. À l’époque, le secteur est encore très prisé par les concessionnaires automobiles. En bas, le long de la rue Dorchester Sud (devenue Pointe-aux-Lièvres en 1983), vous apercevez Laurentide automobiles, un concessionnaire Ford. Juste en face, vous trouverez aussi J. D. Chevrolet Oldsmobile et Lahoud Jos automobiles, qui se consacre aux Volkswagen.
Les environs du futur jardin Jean-Paul-L’Allier, en 1985

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Les environs du futur jardin Jean-Paul-L’Allier, en 1985

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Les environs du futur jardin Jean-Paul-L’Allier, en 1985. Après des années de démolitions et de projets insensés, le quartier Saint-Roch va bientôt toucher le fond. Au pied de la côte d’Abraham, l’immense terrain vague ne cesse de s’agrandir. Tout autour, le secteur sera rebaptisé «Plywood City.»
Le futur Centre François-Charron en 1968

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Le futur Centre François-Charron en 1968

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le siège social de l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec, le futur Centre François-Charron, sur le boulevard Hamel, en 1968. Construit en 1964, l’établissement ultra-moderne se consacre alors exclusivement aux travailleurs blessés.
Le boulevard de l’Ormière en 1979

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Le boulevard de l’Ormière en 1979

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le boulevard de l’Ormière, dans le quartier Les Saules, à Québec, en 1979. À gauche, on aperçoit L’Ancienne-Lorette. À l’époque, le secteur fait encore partie de la campagne. Quelques années plus tôt, on y louait même des «cabines» pour la villégiature. Mais la vocation agricole des lieux tire à sa fin.
La rue Marie-de-l’Incarnation, près de l’intersection avec le boulevard Charest, en 1960

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La rue Marie-de-l’Incarnation, près de l’intersection avec le boulevard Charest, en 1960

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Au centre de la rue, on peut difficilement ignorer le panneau qui met en garde contre les «traverses» d’autobus, entre les garages de Québec-Autobus, l’ancêtre du RTC. À l’époque, la compagnie vient d’acheter 15 véhicules neufs. Un spécimen est d’ailleurs stationné sur la droite.
La rivière Saint-Charles en 1960

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La rivière Saint-Charles en 1960

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La rivière Saint-Charles, en aval du pont Drouin, en 1960. À l’avant-plan, on peut difficilement rater le hangar des Machineries provinciales, un spécialiste de l’équipement lourd. À l’arrière, on aperçoit le clocher de l’église de Saint-Esprit.
Le concessionnaire automobile La Porte en 1959

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Le concessionnaire automobile La Porte en 1959

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le concessionnaire automobile La Porte, sur le boulevard Charest Est, en 1959. General Motors s’impose alors comme la plus grande compagnie du monde. Le géant produit environ la moitié des automobiles vendues sur la planète! «Ce qui est bon pour General Motors est bon pour l’Amérique», répètent ses dirigeants.
Le boulevard Guillaume-Couture en 1958

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Le boulevard Guillaume-Couture en 1958

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le boulevard Guillaume-Couture, à proximité du rond-point de Lévis, en 1958. Le «carrefour giratoire», que l’on aperçoit sur la gauche, connaît un développement spectaculaire. L’automobile est à l’honneur. Dans un rayon de 100 mètres, on trouve cinq stations-services et sept concessionnaires automobiles!
La rue du Cul-de-sac vers 1900

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La rue du Cul-de-sac vers 1900

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La rue du Cul-de-sac, près de la Place-Royale, vers 1900. On circule sur la terre battue. Les trottoirs sont constitués de bois. Au centre, on aperçoit les maisons Damour et Roussel, deux bâtiments de pierre dont les façades sont situées de l’autre côté, sur la rue Sous-le-Fort.
La rue Saint-Paul en 1967

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La rue Saint-Paul en 1967

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La rue Saint-Paul, près de l’intersection avec la côte Dinan, en 1967. L’endroit se situe alors au cœur des activités portuaires de Québec. On y retrouve une activité industrielle intense, notamment avec l’entreprise Canada Cement. Mais plus pour très longtemps.  Le déplacement progressif des activités du port vers l’est va plonger le secteur dans un marasme prolongé. 
Le boulevard Laurier en 1960

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Le boulevard Laurier en 1960

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le boulevard Laurier, au coin de l’avenue Lavigerie, en 1960. Le boulevard connaît alors une période de grande effervescence. L’Université Laval a construit plusieurs bâtiments à proximité. Place Sainte-Foy a été inaugurée en 1958. Place Laurier va ouvrir ses portes en 1961.
L’intersection de la rue John West et du chemin Sainte-Foy en 1955

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L’intersection de la rue John West et du chemin Sainte-Foy en 1955

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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L’intersection de la rue John West et du chemin Sainte-Foy, en 1955. À l’époque, on remarque encore quelques fermes, ici et là. Mais Sainte-Foy connaît une véritable explosion démographique. De 1951 à 1961, sa population est multipliée par six. Elle passe de 5976 à 38 521 habitants! Le développement se fait à toute vitesse.
La rue Saint-Joseph vers 1970

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La rue Saint-Joseph vers 1970

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La rue Saint-Joseph, près de l’intersection avec la rue du Pont, vers 1970. Jadis surnommée «la Broadway de Québec», la rue commerciale se trouve à la croisée des chemins. Depuis des décennies, elle vibre au rythme de quatre grands du commerce : Pollack, Le Syndicat, Paquet et Laliberté.