La rue Sainte-Ursule vers 1948

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La rue Sainte-Ursule vers 1948

Jean-Simon Gagné
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Le Soleil
Patrice Laroche
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La rue Sainte-Ursule, vers 1948. À l’époque, on discute déjà de la protection du Vieux-Québec. Mais il faudra attendre 1963 avant que le quartier ne soit classé comme «arrondissement historique». À la fin des années 40, le «Vieux» présente un visage très différent de celui de 2020.
L’aménagement de la colline Parlementaire en 1970

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L’aménagement de la colline Parlementaire en 1970

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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L’aménagement de la colline Parlementaire, en 1970. Le dieu béton triomphe. Tout le secteur est en chantier. Comme après un bombardement. Sur la Grande Allée, l’édifice H, alias le calorifère, a remplacé les maisons victoriennes. Autour de l’Assemblée nationale, les petites habitations du faubourg Saint-Louis ne sont déjà plus qu’un souvenir.
L'édifice de la Douane en 1905

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L'édifice de la Douane en 1905

Jean-Simon Gagné
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L’édifice de la Douane, dans le port de Québec, en 1905. Achevé en 1860, le bâtiment est un témoin de l’âge d’or du commerce du bois. L’argent des douanes constitue alors la principale source de revenus du gouvernement.
L’angle du boulevard de la Canardière et de la 4e Avenue en 1978

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L’angle du boulevard de la Canardière et de la 4e Avenue en 1978

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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L’angle du boulevard de la Canardière et de la 4e Avenue, en 1978. Notez la pancarte signalant la présence de «mécaniciens compétents». Cette année-là, comme par hasard, la Loi sur la protection du consommateur s’est attardée sur les fraudes commises par les garagistes et par les vendeurs de voitures.
Le YMCA de Québec en 1944

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Le YMCA de Québec en 1944

Normand Provencher
Normand Provencher
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Patrice Laroche
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De l’immeuble du YMCA, inauguré en 1880 et reconverti depuis septembre 2019 en écrin pour Le Diamant de Robert Lepage, il reste bien peu de choses sinon la portion sud avec sa toiture mansardée et ses lucarnes.
L’intersection du boulevard Charest Est et de la rue de la Couronne en 1971

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L’intersection du boulevard Charest Est et de la rue de la Couronne en 1971

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Au premier plan, on aperçoit les grands magasins Syndicat, Métropolitain, Paquet et J.B. Laliberté, qui dominent le paysage de Saint-Roch depuis la fin du 19e siècle. L’âge d’or de ces géants du commerce au détail tire à sa fin. Le centre-ville se dépeuple. Les centres commerciaux des banlieues triomphent.
La cour de l’école primaire Saint-Roch, sur la rue du Roi en 1954

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La cour de l’école primaire Saint-Roch, sur la rue du Roi en 1954

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La cour de l’école primaire Saint-Roch, sur la rue du Roi, en 1954. Plusieurs enfants se chamaillent. Des petits durs regardent l’action de l’autre côté de la clôture, peut-être en fumant une cigarette. Au fond de la cour, le mur de briques est probablement celui de l’ancienne centrale de police, sur la place Jacques-Cartier.
L’intersection de l’avenue Marguerite-Bourgeoys et du chemin Sainte-Foy en 1948

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L’intersection de l’avenue Marguerite-Bourgeoys et du chemin Sainte-Foy en 1948

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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L’intersection de l’avenue Marguerite-Bourgeoys et du chemin Sainte-Foy, en 1948. Après une période de stagnation causée par la Grande Crise et par la Deuxième Guerre mondiale, le quartier connaît un développement rapide. Les gens viennent y chercher une vie plus paisible, avec des avenues larges, souvent bordées d’arbres.
La rue du Chalutier en 1969

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La rue du Chalutier en 1969

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La rue du Chalutier, en 1969. À l’époque, les abords de la Saint-Charles sont fort peu prisés par la population. À part quelques commerces ici et là, le secteur n’a rien de très accueillant. De nombreux entrepôts se trouvent plus ou moins à l’abandon.
Le boulevard Laurentien en 1969

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Le boulevard Laurentien en 1969

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le boulevard Laurentien, en 1969. Le boulevard, qu’on prolonge alors vers le nord, ne deviendra une autoroute qu’en 1983. Entretemps, la voiture a complètement transformé la ville. Le nombre de kilomètres d’autoroute par tranche de 100 000 habitants y atteint le double de la moyenne nord-américaine.
La rue Champlain en 1955

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La rue Champlain en 1955

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La rue Champlain, en 1955. À gauche, on aperçoit le clocher de l’église Notre-Dame-de-la-Garde, vouée aux marins et aux débardeurs. À l’époque, la rue constitue le seul lien entre la Basse-Ville et Sillery. On y trouve encore quelques vendeurs de glace, qui taillent leur matière première directement dans le fleuve, durant l’hiver. Mais de grands changements se préparent.
La gare de Lévis en 1910

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La gare de Lévis en 1910

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La gare de la compagnie Intercolonial Railway, à Lévis, en 1910. L’édifice aux allures de château n’a fait que passer. Construit en 1902, il sera détruit par un incendie en 1914. À l’époque, l’âge d’or du train sur la Rive-Sud tire à sa fin. La construction du pont de Québec va finalement se terminer en 1917, après plusieurs tragédies
L’Anse-Tibbits (Lévis) vers 1880

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L’Anse-Tibbits (Lévis) vers 1880

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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L’Anse-Tibbits (Lévis), vers 1880. Depuis 1854, le chemin de fer du Grand Tronc y a établi son terminus. À la fin du XIXe siècle, Lévis est directement reliée à Montréal, aux provinces Maritimes, à l’Ontario et aux États-Unis. Elle connaît une activité commerciale frénétique. De quoi rendre Québec jalouse. Le poète Louis Fréchette peut même s’exclamer : «Tu surgis, et Québec ta rivale a pâli».
Le boulevard Sainte-Anne et le pont de l’Île-d’Orléans en 1952

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Le boulevard Sainte-Anne et le pont de l’Île-d’Orléans en 1952

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le boulevard Sainte-Anne et le pont de l’Île-d’Orléans, en 1952. Inaugurée en juillet 1935, la nouvelle structure s’appelle d’abord le pont Taschereau. Dans sa grande modestie, le premier ministre et député du coin, Louis-Alexandre Taschereau, a fait baptiser le pont en son honneur!
Le chemin des Quatre-Bourgeois en 1974

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Le chemin des Quatre-Bourgeois en 1974

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le chemin des Quatre-Bourgeois et la construction du Centre innovation, alias la pyramide de Sainte-Foy, en 1974. La Ville de Sainte-Foy connaît alors une croissance vertigineuse. De 1951 à 1971, la population est passée de 6000 à près de 70 000 personnes. La Pyramide a été construite sur un immense terrain vendu par les Frères des Écoles chrétiennes.
Le coin De l'Espinay et la 1re Avenue en 1958

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Le coin De l'Espinay et la 1re Avenue en 1958

Guillaume Mazoyer
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Patrice Laroche
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Le coin de la rue De L’Espinay et de la 1re Avenue, en 1958. Situé dans Limoilou, ce coin de rue est l’endroit où se trouve l’Hôpital Saint-François d’Assise, à gauche des photos, hors champ. Il a été édifié en 1913 et agrandi à la fin des années 1940. La rue De L’Espinay a obtenu sa dénomination en 1917 pour honorer Jean-Baptiste Couillard de Lespinay, propriétaire terrien et arrière-petit-fils de Louis Hébert, premier colon de la Nouvelle-France.
Le Palais de l'industrie en 1927

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Le Palais de l'industrie en 1927

Guillaume Mazoyer
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Patrice Laroche
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Le Palais de l’industrie, en 1927. Connu aujourd’hui comme le Grand Marché de Québec, il est à l’époque un vaste édifice d’expositions annuelles, assurant la promotion des affaires de la région. Une installation de montagnes russes est visible aux abords du bâtiment, témoignant de l’importance du lieu de rassemblement.
Le pavillon Palasis-Prince en 1969

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Le pavillon Palasis-Prince en 1969

Guillaume Mazoyer
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Patrice Laroche
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Le pavillon Palasis-Prince de l’Université Laval, en 1969. Il est le deuxième bâtiment érigé sur l’actuel campus. En 2020, le pavillon fait partie des 40 bâtiments de l’université, entouré entre autres par le PEPS. Il est veillé par la Pyramide de Sainte-Foy que l’on aperçoit en arrière-plan.
Le monument de Samuel de Champlain en 1943

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Le monument de Samuel de Champlain en 1943

Guillaume Mazoyer
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Patrice Laroche
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Le monument de Samuel de Champlain, sur la terrasse Dufferin, en 1943. Dans les années 40, l’espace est un stationnement. Aujourd’hui, les carlingues rutilantes ont laissé place aux touristes du monde, venus admirer les charmes de la capitale.
Giguère Automobiles et l’Exposition provinciale de 1957

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Giguère Automobiles et l’Exposition provinciale de 1957

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Giguère Automobiles et l’Exposition provinciale, en 1957. À l’époque, «l’Expo» utilise les champs avoisinants pour garer les véhicules, lorsque le stationnement du Colisée est plein. À droite, on aperçoit les deux tours du bâtiment de l’Hippodrome, disparu en 2012. Au nord, les constructions sont encore peu nombreuses.
La rue De Buade dans les années 30

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La rue De Buade dans les années 30

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La rue De Buade et la place de l’Hôtel-de-Ville, vers le milieu des années 30. À l’époque, l’endroit est souvent appelé la place de la Basilique. En 1935-36, l’annuaire de Québec indique que l’entreprise de Patrick Gingras, au coin de la rue, vend du charbon et de l’huile à chauffage.
La place d'Youville vers 1915

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La place d'Youville vers 1915

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La place d’Youville, qui s’appelait le carré Montcalm, vers 1915. Le «carré» accueille alors le principal marché de la Haute-ville, avec son édifice des halles et plusieurs étals à l’extérieur.
La rue Sous-le-Fort vers 1895

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La rue Sous-le-Fort vers 1895

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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La rue Sous-le-Fort, vers 1895. À l’époque, le Château Frontenac est tout jeune. Le funiculaire aussi. Inauguré en 1879, il fonctionne encore à la vapeur. L’électricité a fait son apparition sur la terrasse Dufferin, juste en haut de la falaise, le 30 septembre 1885. Mais la «fée électricité» ne semble pas avoir été installée dans ce qui deviendra le quartier Petit-Champlain.
Le Snack-bar d’Aiguillon en 1975

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Le Snack-bar d’Aiguillon en 1975

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le coin des rues d’Aiguillon et Saint-Augustin, dans le quartier Saint-Jean-Baptiste, à Québec, en 1975. Durant des années, le casse-croûte a coexisté avec un petit terminus des autobus Fournier. Dès 1955, le «relais d’Aiguillon» sert de point de départ au trajet de l’autobus 7, qui relie une dizaine de fois par jour Québec, Sillery, Sainte-Foy, Cap-Rouge et Saint-Augustin... en moins d’une heure.
La 5e rue à Limoilou en 1940

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La 5e rue à Limoilou en 1940

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Un cortège funèbre sur la 5e Rue, à Limoilou, en 1940. Après avoir été fusionné à Québec, en 1909, le «nouveau quartier» a connu un boum démographique. De 1911 à 1931, la population est passée de 3652 à 25 795 personnes. Les promoteurs se sont inspirés du modèle quadrillé de New York, avec des rues (est-ouest) et des avenues (nord-sud).
L’intersection des rues Saint-Nicolas et Saint-Vallier est, en 1977

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L’intersection des rues Saint-Nicolas et Saint-Vallier est, en 1977

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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L’intersection des rues Saint-Nicolas et Saint-Vallier est, en 1977. Le secteur vit alors ses heures les plus sombres. On démolit beaucoup. Il est même question de raser la magnifique gare du Palais, en contrebas. Les choses s’amélioreront avec le réaménagement progressif du quartier du Vieux-Port et la réouverture de la gare (1985).