La Place Royale en 1954

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La Place Royale en 1954

Marie-Soleil Brault
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Patrice Laroche
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L’identité française de Place Royale entre 1954 et 2021. Pour s’imprégner de l’esprit de la Nouvelle-France, la Place Royale est un bon point de départ, surtout grâce aux travaux de restauration réalisés dans les années 1970.
Les bâtiments de la Brasserie de Beauport en 1927

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Les bâtiments de la Brasserie de Beauport en 1927

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Les bâtiments de la Brasserie de Beauport, sur l’avenue Royale, en 1927. Notez le trottoir en bois, sur la gauche. Fondée en 1895, la compagnie de la Brasserie de Beauport bâtit ses installations autour de l’ancien moulin Brown. En l’espace de quelques années, ses affaires deviennent florissantes.
La rue Seigneuriale à Beauport, en 1903

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La rue Seigneuriale à Beauport, en 1903

Jean-Simon Gagné
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La rue Seigneuriale, qui s’appelait la rue Saint-Michel, à Beauport, en 1903. À l’époque, le secteur n’est pas électrifié. Les cultivateurs circulent en carriole tirée par un cheval. L’automobile reste une curiosité hors de prix.
La 1re Avenue, à l’angle de la 18e Rue, en 1959

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La 1re Avenue, à l’angle de la 18e Rue, en 1959

Jean-Simon Gagné
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La 1re Avenue, à l’angle de la 18e Rue, en 1959. Au début, la 1re Avenue s’appelait la «route de Charlesbourg». Tout change vers 1910. La société Quebec Land caresse de grands projets pour Limoilou. Elle s’inspire de New York en numérotant les rues et les avenues. L’artère deviendra la 1re Avenue.
Le quartier Lebourgneuf, en 1983

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Le quartier Lebourgneuf, en 1983

Jean-Simon Gagné
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Patrice Laroche
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Le quartier Lebourgneuf, en 1983. Au début des années 70, le quartier Lebourgneuf est créé à partir de l’ancienne ville de Charlesbourg-Ouest et de la partie est de Neufchâtel. Son nom vient de la contraction de «CharLESBOURG» et «NEUFchâtel».
La ruelle des Ursulines en 1950

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La ruelle des Ursulines en 1950

Jean-Simon Gagné
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La ruelle des Ursulines, dans le Vieux-Québec, en 1950. Durant le Régime français, ce n’est qu’un sentier que les vaches empruntent pour aller brouter près des fortifications. Mais en 1950, la ruelle est le théâtre d’une guéguerre que se livrent les publicités des boissons gazeuses sur les murs de L’Épicerie canadienne. Embouteillé à Montréal, le Kik Cola se vend deux fois moins cher que le Coca-Cola.
La brasserie J.P. Gariépy en 1971

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La brasserie J.P. Gariépy en 1971

Jean-Simon Gagné
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La brasserie J.P. Gariépy, au coin des rues Saint-Vallier Ouest et Oscar-Drouin, en 1971. Pendant longtemps, la «brasserie» Gariépy a été une «taverne», un type de commerce dont le gouvernement Duplessis avait réservé l’accès aux hommes, en 1937. La popularité des tavernes connaît son apogée vers le milieu des années 60. On en dénombre une soixantaine à Québec.
L’intersection des rues Fraser et Saint-Joseph, à Lauzon, en 1925

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L’intersection des rues Fraser et Saint-Joseph, à Lauzon, en 1925

Jean-Simon Gagné
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L’intersection des rues Fraser et Saint-Joseph, à Lauzon, en 1925. On aperçoit le tramway de la Lévis Tramways Company, dont les deux parcours reliaient Lauzon, Bienville, Lévis, Saint-David, Saint-Romuald et New Liverpool. Apparus sur la rive sud en 1902, les «petits chars électriques» connaissent des débuts chaotiques, marqués par une faillite et par de multiples changements de propriétaire.
La démolition de l’Hôtel Montcalm, à la place d’Youville, en juillet 1966

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La démolition de l’Hôtel Montcalm, à la place d’Youville, en juillet 1966

Jean-Simon Gagné
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La démolition de l’Hôtel Montcalm, à la place d’Youville, en juillet 1966. La fin d’un pilier des nuits de Québec. Dès 1918, on y entend une musique nouvelle qui fait peur à l’Église : le jazz. Pour calmer les grenouilles de bénitier, le bar est surnommé un «salon des rafraîchissements».
La rue Notre-Dame en 1950

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La rue Notre-Dame en 1950

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La rue Notre-Dame, dans le quartier Petit Champlain, en 1950. La rue s’impose comme l’une des plus anciennes de Québec. Elle apparaît déjà sur une carte dessinée en... 1640. Sauf qu’avec le temps, bon nombre de bâtiments du Régime français ont disparu.
La Grande Allée Est, vue de la place George-V, en 1952

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La Grande Allée Est, vue de la place George-V, en 1952

Jean-Simon Gagné
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La Grande Allée Est, vue de la place George-V, en 1952. À l’époque, le secteur est encore très prisé par la bourgeoisie de Québec. Mais les grandes demeures vont bientôt être transformées pour accueillir des restaurants et des bars. La Grande Allée deviendra un lieu «festif».
L’ancien Palais épiscopal en 1875

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L’ancien Palais épiscopal en 1875

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L’ancien Palais épiscopal, en 1875. Plusieurs fois reconstruit, l’édifice est alors occupé par l’Assemblée législative du Québec, la future Assemblée nationale. Au fil des ans, il a brièvement servi de bureau de poste et de Parlement pour le Canada. Mais le «Palais» n’en a plus pour très longtemps.
La traverse Québec-Lévis en 1924

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La traverse Québec-Lévis en 1924

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Le secteur de la traverse Québec-Lévis, en 1924. Quelques années plus tôt, en 1919, l’inauguration du pont de Québec a fait disparaître plusieurs petits services de traversiers qui assuraient la liaison entre les deux rives. À l’arrière de la traverse, un vaste espace semble un peu abandonné.
L’intersection de l’avenue D’Estimauville en 1967

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L’intersection de l’avenue D’Estimauville en 1967

Jean-Simon Gagné
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L’intersection de l’avenue D’Estimauville et du boulevard Sainte-Anne, en 1967. À l’époque, on ne remarque pas grand-chose à part une impressionnante collection de poteaux électriques. Les plus âgés gardent le souvenir de la glissade que l’on aperçoit à gauche, le long du boulevard. On la surnommait le «gros bill».
La rue Dalhousie en 1980

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La rue Dalhousie en 1980

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La rue Dalhousie, dans le Vieux-Port de Québec, en 1980. L’endroit se trouve alors au creux de la vague. Il est délaissé par l’activité portuaire. Il semble abandonné par la Ville, avec ses nombreux terrains vacants.
La rue Sainte-Thérèse en 1987

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La rue Sainte-Thérèse en 1987

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La rue Sainte-Thérèse (aujourd’hui Raoul-Jobin), dans le quartier Saint-Sauveur, en 1987. À l’époque, les carnavaleux s’y donnent encore rendez-vous pour glisser à «l’Use-culotte» ou pour boire un petit verre de caribou aux voûtes Chez Ti-Père, une buvette improvisée. Mais la grande époque de la «Sainte-Thérèse» tire à sa fin.
La rue Dorchester en 1976

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La rue Dorchester en 1976

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La rue Dorchester, près de l’intersection avec le boulevard Charest Est, lors du Carnaval de 1976. Au coin de la rue, on aperçoit le restaurant Le Petit Bedon, une institution du quartier Saint-Roch durant 40 ans. Casse-croûte familial durant le jour.
Le quartier Montmorency à Beauport en 1971

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La 113e Rue, dans le quartier Montmorency, à Beauport, probablement le 5 mars 1971, le lendemain de ce que l’on surnommera «la tempête du siècle». La veille, il est tombé près de 50 centimètres [20 pouces] de neige sur Québec. Les rafales ont dépassé 110 km/h.
La rue Saint-Joseph Est en 1963

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La rue Saint-Joseph Est en 1963

Jean-Simon Gagné
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La rue Saint-Joseph Est, probablement durant le Carnaval de 1963. Cette année-là, le Carnaval réussit à vendre 140 000 bougies pour son financement. Un succès incontestable, quand on sait que la grande région de Québec compte environ 350 000 habitants.
Les plaines d’Abraham vers 1920

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Les plaines d’Abraham vers 1920

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Les plaines d’Abraham, près de la tour Martello 1, vers 1920. Les skieurs ont déjà adopté les lieux. Sauf qu’à l’époque, le secteur appartient encore à la Défense canadienne. 
Le coin des rues Saint-Jean et Couillard en 1949

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Le coin des rues Saint-Jean et Couillard en 1949

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Le coin des rues Saint-Jean et Couillard, dans le Vieux-Québec, en 1949. À l’époque, l’université se trouve juste au bout de la rue Couillard. On parle des environs comme du «Quartier latin», en référence au secteur qui entoure l’université de la Sorbonne, à Paris.
Le parc de l’Anse-à-Cartier en 1971

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Le parc de l’Anse-à-Cartier en 1971

Jean-Simon Gagné
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Le parc de l’Anse-à-Cartier et le lieu historique national Cartier-Brébeuf, en 1971. L’endroit est déjà célèbre, puisque c’est là que Jacques Cartier et une centaine de marins ont passé le terrible hiver de 1535-1536. Mais en 1971, tout le secteur est méconnaissable.