Le Soleil
Gaby Leya ne s’était jamais imaginé dans une autopatrouille. Mais l’idée d’assurer la sécurité de ses concitoyens lui a plu. «Si j’ai l’option d’aller aider à protéger la ville, je prendrais cette chance-là demain», dit-il.
Gaby Leya ne s’était jamais imaginé dans une autopatrouille. Mais l’idée d’assurer la sécurité de ses concitoyens lui a plu. «Si j’ai l’option d’aller aider à protéger la ville, je prendrais cette chance-là demain», dit-il.

Deviendra-t-il policier?

Marc Allard
Marc Allard
Le Soleil
«Gaby, une job dans la police, ça te tente pas, toi?» a lancé le policier à la retraite Roger Ferland à Gaby Leya, de l’équipe de basketball du Rouge et Or. D’origine congolaise, Gaby a 23 ans, il a grandi à Vanier et il a la charpente d’un athlète. M. Ferland aimerait le voir un jour revêtir l’uniforme du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), qui ne compte aucun policier noir dans ses rangs.