Le 21 août 2017, 3500 fonctionnaires du Complexe G ont dû être évacués à la hâte après l’appel au 9-1-1 de Jonathan Cauchon, disant qu’il allait faire sauter le bâtiment dans les 30 minutes à venir.
Le 21 août 2017, 3500 fonctionnaires du Complexe G ont dû être évacués à la hâte après l’appel au 9-1-1 de Jonathan Cauchon, disant qu’il allait faire sauter le bâtiment dans les 30 minutes à venir.

Des jours de prison pour l’évacuation du Complexe G

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
Le jeune homme qui avait provoqué l’évacuation du Complexe G par un faux appel à la bombe en août 2017 écope de 60 jours de prison à purger de façon discontinue.

Mais si l’on tient compte des mois de thérapie et de la détention provisoire, c’est l’équivalent de six mois de prison que Jonathan Cauchon, 21 ans, aura dû faire, a fait remarquer le juge Mario Tremblay de la Cour du Québec. 

«Je pense que quelqu’un qui écoute va comprendre que c’est grave de faire évacuer un bâtiment comme le Complexe G», signale le juge Tremblay. 

Le jeune homme, désoeuvré au moment du méfait public, occupe aujourd’hui un emploi dans un restaurant. Il fait des efforts, note le juge, et bénéficie du support de sa mère. Le 21 août 2017, 3500 fonctionnaires du Complexe G ont dû être évacués à la hâte après l’appel au 9-1-1 de Cauchon, disant qu’il allait faire sauter le bâtiment dans les 30 minutes à venir.