Le site de l'ancien zoo de Québec.
Le site de l'ancien zoo de Québec.

Des écoles sur le site de l’ancien zoo de Québec [VIDÉO]

Jean-François Néron
Jean-François Néron
Le Soleil
Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a annoncé la construction d’une école secondaire et d’une école primaire sur les terrains de l’ancien Jardin zoologique de Québec dans le secteur Charlesbourg.

«L’arrondissement de Charlesbourg et la couronne nord de Québec sont des secteurs en développement et la question du manque d’espace dans les écoles existantes méritait qu’on s’y attarde. L’annonce d’aujourd’hui est destinée à toutes les familles de Charlesbourg qui auront la chance d’envoyer leurs enfants dans l’une ou l’autre de ces nouvelles écoles», a lancé le ministre, jeudi, flanqué des députés de Charlesbourg, Jonatan Julien et de Chauveau, Sylvain Lévesque.

Le projet de 202,4 millions $ pour les deux écoles permettra d’accueillir quelque 2000 jeunes, soit 1256 de niveau secondaire et 768 de niveau primaire. À elle seule, la construction de l'école secondaire coûtera 169 millions $.

«Nos projections montrent une hausse du nombre d’élèves sur notre territoire jusqu’en 2029», justifie Marie-Claude Asselin, directrice générale du Centre de service des Premières-Seigneuries, visiblement heureuse de la bonne nouvelle.

Elle souligne que les bâtiments devraient être construits sur la partie du terrain où se trouve actuellement le stationnement. La partie boisée sera le plus possible conservée. Elle servira à l’aménagement de plateaux sportifs extérieurs.

Cette annonce officialise la fin d’une longue période d’incertitude entourant la future vocation du zoo. Après la fermeture le 31 mars 2006, plusieurs projets ont été imaginés. Un groupe souhaitait aussi la réouverture du zoo. Finalement, la SÉPAQ, alors propriétaire de l’endroit, a cédé le terrain à la Société québécoise des infrastructures. 

L’école primaire devrait être prête pour la rentrée 2022 ou 2023 et il faudra attendre jusqu’en 2024 pour l’inauguration de l’école secondaire.