Les huit mentions placent l’Université Laval devant McGill (6) et l’Université de Montréal (4). À l’échelle canadienne, cependant, cela reste loin derrière les universités de Colombie-Britannique (37 mentions) et de Toronto (33).

Des chercheurs très «influents» à l’UL

Huit chercheurs de l’Université Laval figurent parmi les scientifiques les plus influents de la planète, selon un palmarès de la firme Clarivate basé sur le nombre d’études «hautement citées» signées par chacun. C’est bon pour la première place au Québec puisque même la «Harvard du Nord», l’Université McGill, n’a pas fait mieux.

Plusieurs de ces chercheurs sont des «habitués» de ces palmarès. Par exemple, le nom du microbiologiste Sylvain Moineau, dont les travaux ont marqué une étape cruciale dans la petite histoire de la technique CRISPR, qui est en train de révolutionner l’édition génétique, revient dans toutes les listes du genre. Les noms de Mario Leclerc (chimie des polymères), de France Légaré (santé des populations et prise de décision en santé) et de Vincenzo Di Marzo (spécialiste du système endocannabinoïde, qui régule le stress, la faim et l’immunité) y figurent très souvent eux aussi.

Cette année s’ajoutent les noms de pas moins de quatre chercheurs de l’Institut de cardiologie et de pneumologie (qui jouissaient tous déjà d’une grande reconnaissance par ailleurs) : Jean-Pierre Després (obésité viscérale et santé cardiovasculaire), Gilles Dagenais (alimentation et santé cardiovasculaire), Philippe Pibarot (maladies valvulaires cardiaques) et Josep Rodés-Cabau (traitement par cathéter de cardiopathies structurelles).

Ces huit mentions placent l’Université Laval devant McGill (6) et l’Université de Montréal (4). À l’échelle canadienne, cependant, cela reste loin derrière les universités de Colombie-Britannique (37 mentions) et de Toronto (33).

En tout, les universités canadiennes ont récolté 166 mentions dans ce palmarès sur un total d’environ 6000 à l’échelle planétaire — dont pas moins de 43 % se trouvent aux États-Unis.