Dans la foulée du retour en classe, les parents espèrent maintenant que les camps de jour d’été pourront accueillir les enfants.
Dans la foulée du retour en classe, les parents espèrent maintenant que les camps de jour d’été pourront accueillir les enfants.

De l'espoir pour les camps de jour

Dans la foulée du retour en classe, les parents espèrent maintenant que les camps de jour d’été pourront accueillir les enfants. Depuis une semaine, certains signes encourageants laissent présager une possible ouverture, du moins à Québec et à Lévis.

Une lueur d’espoir s’est pointée jeudi. La ministre des Affaires municipales a confirmé la publication prochaine d’un guide contenant des directives pour aider les municipalités à imaginer des camps de jour qui respecteraient les règles de distanciation sociale. L’ouverture des camps dépendra aussi du contrôle de la pandémie dans les écoles.

La veille, le maire Régis Labeaume expliquait en conférence de presse que le grand ménage du printemps se poursuit dans les lieux publics extérieurs d’amusement: nettoyage des parcs, des bases de plein air, des jeux d’eau et des piscines, pose de filets de soccer et de baseball, etc. Cependant, les modules de jeux ne sont toujours pas accessibles.

Enfin, la Ville de Québec a fait parvenir cette semaine un sondage aux parents qui ont déjà inscrit leur enfant à un camp de jour. «La situation actuelle nous amène à imaginer un camp de jour différent des années antérieures. Avec les informations disponibles à ce jour, notre équipe travaille fort afin de faire de cet été un moment magique pour votre enfant», peut-on lire.

S’il y a des camps de jour, ils se dérouleront selon quatre grands principes: respecter les règles de distanciation sociale; favoriser les activités extérieures, minimiser les activités intérieures; appliquer des mesures d’hygiène adaptées; et diminuer les contacts entre les personnes dans les activités.

Bon an, mal an, 17 000 enfants sont inscrits au Programme Vacances-Été (PVE). Il y a deux semaines, le maire Labeaume se donnait jusqu’au 25 mai pour décider si la Ville maintient, reporte ou annule le programme. 

À Québec, comme ailleurs, la question du recrutement de personnel pourrait poser problème avec le versement de la prestation canadienne d’urgence aux étudiants du postsecondaire qui peuvent recevoir 1250 $ par mois de mai à août, sans travailler.

L’attaché de presse du maire Labeaume, François Moisan, a mentionné vendredi qu’aucune décision n’avait encore été prise concernant le lancement du PVE 2020. La Ville s’y prépare, mais attend toujours l’accord du gouvernement du Québec.

Lévis se prépare aussi

À Lévis, les inscriptions se dérouleront les 11 et 13 mai. «Si le gouvernement du Québec nous donne le feu vert, nous serons en mesure d’offrir ce service», mentionne Geneviève Côté, attachée de presse du maire Gilles Lehouillier.

Les modalités exactes d’inscriptions seront connues à compter du 4 mai sur le site internet de la Ville. Les parents n’auront rien à débourser au moment de l’inscription de leur enfant. L’argent sera prélevé seulement si le gouvernement autorise les municipalités à ouvrir les camps.