Le spectacle visuel du CHSLD Saint-Augustin est visible à partir de plusieurs points de vue de la région, de Lévis à Québec en passant par l'Île d'Orléans.
Le spectacle visuel du CHSLD Saint-Augustin est visible à partir de plusieurs points de vue de la région, de Lévis à Québec en passant par l'Île d'Orléans.

Un nouvel arc-en-ciel illumine Beauport

Un nouvel arc-en-ciel a fait son apparition sur le territoire de Québec. Comme un message «solidaire» envers les travailleurs et les résidents du CHSLD Saint-Augustin à Beauport, des faisceaux lumineux éclairent le bâtiment depuis vendredi soir.

«Solidarité, reconnaissance et espoir», ont motivé la Fondation Pause-Bonheur à illuminer le CHSLD Saint-Augustin. Associée à quatre centres d'hébergements publics sur le territoire du CIUSSS de la Capitale-Nationale, la fondation «contribue au développement de projets structurants visant à procurer du réconfort ainsi qu’à améliorer la qualité de vie des résidents des centres d’hébergement Saint-Augustin, Yvonne-Sylvain, Des Chutes et Alphonse-Bonenfant». 

Le spectacle visuel réalisé par Hypertek, une entreprise de Québec, est visible à partir de plusieurs points de vue de la région, de Lévis à Québec en passant par l'Île d'Orléans. Il se joint au mouvement déjà adopté ailleurs dans la région et visible sur plusieurs bâtiments qui affichent les couleurs de l'arc-en-ciel. La foulée du mouvement «Ça va bien aller» est apparue avec la pandémie mondiale de COVID-19. 

L'arc-en-ciel du CHSLD Saint-Augustin.

La Fondation Pause-Bonheur explique dans un communiqué que d'autres actions sont mises en oeuvre pour tenter «d'atténuer la solitude des personnes vulnérables de [la] communauté en cette crise sanitaire». Le service de «télébonjour», développé avec le CIUSSS de la Capitale-Nationale à la suite du décret gouvernemental demandant l'arrêt des visites dans les centres en fait partie. 

«Chaque jour, plus d’une trentaine de bénévoles communiquent avec les résidents et ainsi apaise leur solitude et crainte face au virus. On remarque également que ce service est profitable à l’équipe soignante, qui peut passer plus de temps à donner les soins puisque la clientèle est plus réceptive», mentionne Marie-Christine Beaulé, directrice générale de la Fondation.