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Pôle de vaccination: journée-test pour Desjardins
Pôle de vaccination: journée-test pour Desjardins

Pôle de vaccination: journée-test pour Desjardins

Sarah Rodrigue
Sarah Rodrigue
Le Soleil
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C’était jour de répétition générale jeudi au centre de vaccination du pôle de la Coopération Desjardins à Lévis. Histoire que la machine soit bien huilée lors de l’ouverture à tous les citoyens, le 18 mai.

10h00. La file commence à s’étirer sur l’avenue des Commandeurs, au centre-ville de Lévis. Cent quatre-vingts personnes, des employés et leur famille, se feront vacciner aujourd’hui.

«Pour nous, c’était important d’aider la communauté, de participer aux efforts de la communauté et de soutenir le gouvernement dans la campagne de vaccination», souligne Rémi Gauvin, directeur du site de vaccination.

Coopération Desjardins débourse deux millions $ pour avoir un centre de vaccination dans son siège social. Cent-cinquante employés volontaires de Desjardins participeront à l’effort logistique. Le pôle de vaccination restera ouvert pour au moins trois mois. Comme pour les autres sites, la prise de rendez-vous se fait sur le portail Clic Santé.

C’était jour de répétition générale jeudi au centre de vaccination du pôle de la Coopération Desjardins à Lévis.

11h00. Dans la tour Desjardins de la Cité de la coopération, une dizaine de personnes font la file, direction : la cafétéria. Adil Belmir, architecte d’affaires chez Desjardins, est le prochain. Avec un regard rieur, il confie qu’il pleura peut-être lorsqu’il recevra son vaccin.

11h27. Adil s’enregistre, la responsable vérifie sa carte d’assurance-maladie. Au même moment, son rendez-vous pour sa deuxième dose est pris. Il recevra son deuxième vaccin ici, au pôle de vaccination de la Coopération Desjardins du grand Lévis.

Adil s’enregistre, la responsable vérifie sa carte d’assurance-maladie.

11h32. L’employé de Desjardins est pris en charge. On le dirige vers un poste de vaccination. Adil s’assoit à la table du fond. Quatre postes de vaccination sont ouverts. Lors de l’ouverture officielle, un cinquième s’ajoutera au besoin.

11h39. On vérifie pour une deuxième fois sa carte d’assurance-maladie et Adil répond aux questions de santé habituelles. Tout en discutant avec la personne qui le vaccinera, Adil demande quel vaccin il recevra. Réponse: Pfizer.

On vérifie pour une deuxième fois sa carte d’assurance maladie et Adil répond aux questions de santé habituelles.

11h42. Adil reçoit sa première dose du vaccin. Il prend son courage à deux mains, et ne pleure pas. Il n’a même pas besoin d’un pansement.

Pfizer, le vaccin administré aujourd’hui, demande un certain contrôle de sa température. « On a été accompagné par le CISSS depuis le début de cette aventure, explique Rémi Gauvin. Rapidement, on a ajusté en fonction de leurs commentaires ».

Que faire s’il reste des doses à la fin de la journée? Une liste de rappel sera utilisée pour contacter ceux et celles qui avaient des rendez-vous dans les jours suivants.

Adil reçoit sa première dose du vaccin Pfizer.

11h45. L’architecte d’affaires s’assoit de l’autre côté des tables de vaccination. Il restera là pour les 15 prochaines minutes, mesure préventive en cas d’effets secondaires.

 «C’est très bien. Il y a un léger retard, mais c’est normal. On est à huiler le processus. Je suis très satisfait que mon employeur offre ceci, autant pour les employés que pour la communauté», raconte Adil. Dix-huit minutes se sont écoulées depuis sa prise en charge par une responsable.

 18 minutes se sont écoulées depuis sa prise en charge par une responsable.

À quand le retour des employés?

Actuellement, 90% des 7000 employés lévisiens de Desjardins travaillent de la maison. Jean-Benoît Turcotti, aux relations publiques chez Mouvement Desjardins, explique que le retour des employés est prévu pour septembre.

«Est-ce tout le monde va revenir cinq jours/ semaine comme avant? Il y a des travaux qui se font en ce moment, c’est difficile à dire», indique monsieur Turcotti. Il précise que la nature des tâches des employés sera au cœur de la décision à savoir s’ils reviennent ou continuent le télétravail.