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Le port du masque et la distanciation physique n'étaient vraiment au rendez-vous en cette journée de déménagement.
Le port du masque et la distanciation physique n'étaient vraiment au rendez-vous en cette journée de déménagement.

Peu de précautions contre la COVID-19 pour le déménagement à Québec

Valérie Marcoux
Valérie Marcoux
Le Soleil
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De l’architecture de l’habitation à l’achalandage des rues, un déménagement peut être complexe pour plusieurs raisons. Cette année, en plus d’un soleil puissant, les déménageurs de Québec, improvisés ou professionnels, doivent composer avec le contexte amené par la COVID-19.

En ce 1er juillet, Le Soleil est allé à la rencontre de personnes occupées à déménager afin de constater les impacts du virus sur les opérations de déménagements. 

Stéphanie, rencontrée sur l’avenue Monk à Québec, admet qu’elle a fait quelques sacrifices par rapport aux normes de sécurité recommandées : «pas le choix», affirme-t-elle. Moins de personnes se sont portées volontaires pour l’aider dans ce déménagement que par le passé. Stéphanie et ses amis tentent de garder une distance sécuritaire entre eux, mais cela est difficile, voire impossible à certains moments. Malgré cela, aucun masque en vue.

Sur le chemin Sainte-Foy, dans le secteur de Saint-Sacrement, la COVID-19 n’inquiète pas Maxime ni Jérôme. Tout est pareil pour Maxime et ses amis qui tentent, un peu, de garder leur distance. De l’autre côté de la rue, le déménagement de Jérôme n’est absolument pas compliqué par la menace du virus : «zéro», lance-t-il pour évoquer son niveau de préoccupation. Encore une fois, aucun masque à l’horizon.

La famille à la rescousse

Sans porter de masque, certaines personnes tentent de minimiser les risques en faisant appel aux membres de leur famille qu’ils fréquentent déjà, comme l’indique Michèle sur l’avenue des Jésuites et Jimmy sur l’avenue Belvédère. Il s’agit du seul impact que le contexte actuel a eu sur leur déménagement jusqu’à présent.

Le port du masque pour déménager, une exception 

Rencontrée sur l’avenue Belvédère, Anne-Marie dit avoir acheté du Purell et des gants pour tenter de rendre son déménagement plus sécuritaire. Toutefois, personne ne portait de gant au passage de la journaliste du Soleil qui n’a finalement aperçu que deux individus portant des masques pour déménager en avant-midi dans le secteur Saint-Sacrement. Ces deux personnes n’ont pas voulu commenter leur choix.