«Nous sommes en discussion avec la Fédération canadienne des gymnases et on a reçu de l’information comme de quoi il y a un plan qui est déjà prêt et qui devrait être annoncé sous peu», indique Gabriel Hardy, propriétaire du Gym Le Chalet de Sainte-Foy.
«Nous sommes en discussion avec la Fédération canadienne des gymnases et on a reçu de l’information comme de quoi il y a un plan qui est déjà prêt et qui devrait être annoncé sous peu», indique Gabriel Hardy, propriétaire du Gym Le Chalet de Sainte-Foy.

Des propriétaires de gymnases prêts pour une éventuelle réouverture

Ian Bussières
Ian Bussières
Le Soleil
Déjà très affectés par les mesures de confinement imposées depuis le début de la pandémie de COVID-19, des propriétaires de gymnases se préparent à l’éventuelle ouverture de leurs installations même si aucune date n’a encore été donnée par le gouvernement du Québec.

«Nous sommes en discussion avec la Fédération canadienne des gymnases et on a reçu de l’information comme de quoi il y a un plan qui est déjà prêt et qui devrait être annoncé sous peu», indique Gabriel Hardy, propriétaire du Gym Le Chalet de Sainte-Foy.

Vendredi, les employés de la firme KleinCity passaient au gymnase pour désinfecter l’équipement, un prélude à une éventuelle réouverture. «Tout a été désinfecté au grand complet. Nous avons déjà des mesures en place comme la distanciation physique, le lavage des mains avant et après et la désinfection des appareils par les clients pour quand tout repartira», explique-t-il.

À l’extérieur

Dès lundi, M. Hardy débutera d’ailleurs les entraînements à l’extérieur avec des groupes de dix personnes et moins. «Certains gyms le faisaient déjà underground, mais nous avons parlé à la Ville de Québec et notre ville est très tolérante pour les entraînements extérieurs avec de petits groupes.»

Les entraînements de CrossFit et entraînements privés pourront donc avoir lieu dehors en attendant la réouverture des gymnases.

«C’est essentiel pour nous, car les gymnases ont mangé des dizaines des milliers de dollars depuis le début de la pandémie. Plusieurs seront en difficulté s’ils n’ont pas d’aide gouvernementale, car ils occupent de grands espaces et les loyers sont élevés. De plus, il nous en coûtera de 1 000 $ à 1 500 $ par semaine en frais de désinfection», poursuit-il.

Espoir

Gabriel Hardy ne le cache pas, il aimerait bien que les établissements comme le sien puissent rouvrir leurs portes au plus tard à la mi-juin. 

«Nos clients ont hâte de nous revoir. Depuis le début de la crise, on a tourné des vidéos chaque jour, mais c’est plus difficile pour la motivation. Les gens ont hâte de sortir de chez eux et de voir leur «coach» en personne», termine Gabriel Hardy.