«Nous avons un problème grave dans certaines zones», a déclaré le Dr Fauci, l’expert le plus écouté du gouvernement américain sur la pandémie, lors d’une conférence de presse de la cellule de crise sur le coronavirus de la Maison-Blanche.
«Nous avons un problème grave dans certaines zones», a déclaré le Dr Fauci, l’expert le plus écouté du gouvernement américain sur la pandémie, lors d’une conférence de presse de la cellule de crise sur le coronavirus de la Maison-Blanche.

COVID-19: «Nous avons un problème grave», dit le Dr Fauci

AFP
Agence France-Presse
WASHINGTON — La hausse rapide du rythme des contaminations au nouveau coronavirus dans le sud des États-Unis est un «problème grave , a averti vendredi Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des maladies infectieuses.

«Nous avons un problème grave dans certaines zones», a déclaré le Dr Fauci, l’expert le plus écouté du gouvernement américain sur la pandémie, lors d’une conférence de presse de la cellule de crise sur le coronavirus de la Maison-Blanche.

Il a appelé les jeunes en particulier à la responsabilité individuelle, soulignant qu’ils vivaient dans une société «interconnectée» : «Si vous êtes infectés, vous infecterez quelqu’un d’autre, qui infectera quelqu’un d’autre».

«Et à la fin, vous contaminerez quelqu’un de vulnérable, cela peut être une grand-mère, un grand-père, un oncle en chimiothérapie ou en radiothérapie, ou un enfant atteint de leucémie», a-t-il dit.

Lors de la même conférence de presse, peu auparavant, le vice-président Mike Pence a tenté de rassurer les Américains sur la situation actuelle, assurant qu’elle n’avait rien à voir avec le début de la pandémie dans le nord-est du pays en mars et avril.

«Environ la moitié des nouveaux cas sont des Américains de moins de 35 ans, ce qui est une information encourageante», a déclaré Mike Pence.

«Nous sommes dans une bien meilleure position. La vérité est que nous avons ralenti les transmissions, nous avons aplati la courbe», a dit le vice-président.

Il a appelé les jeunes Américains à suivre les consignes de distanciation physique et d’hygiène, mais il n’a pas cité le port du masque.

Plus tard, il a défendu l’organisation de rassemblements de campagne par le président Donald Trump, au nom de la «liberté d’expression».