L’entreprise d’impression 2nd Skin de Québec vient de réaliser une deuxième acquisition depuis février. Sur la photo, Rémy Vézina, président-directeur général.
L’entreprise d’impression 2nd Skin de Québec vient de réaliser une deuxième acquisition depuis février. Sur la photo, Rémy Vézina, président-directeur général.

2nd Skin réalise une deuxième acquisition en pleine pandémie

Guillaume Mazoyer
Guillaume Mazoyer
Le Soleil
L’entreprise d’impression 2nd Skin de Québec vient de réaliser une deuxième acquisition, malgré le contexte défavorable qui règne sur l’économie en cette période de pandémie. À cela s’ajoutent la création de trois emplois et le maintien de 40 autres.

«On a réussi à créer un bon roulement avec nos employés pour assurer une constance annuelle dans la production», indique le président-directeur général de 2nd Skin Rémy Vézina.

Cette constance a permis à l’entreprise de Québec de connaître les trois meilleurs mois de son histoire en termes de demande, de mai à juillet dernier. «Ce n’est pas tout le monde dans notre secteur qui a rouvert tout de suite, alors on en a profité», explique-t-il.

L’entreprise vient tout juste de faire l’acquisition d’un département industrielle de la compagnie Delteck 2000, basée à Saint-Georges-de-Beauce, qui lui permettra de diversifier ses activités. Il s’agit déjà d’une deuxième acquisition pour 2nd Skin depuis février dernier.

«On a mangé une claque au niveau de l’événementiel avec la période de la pandémie, alors on est allé chercher ailleurs, d’autres domaines qui ont eux aussi besoin d’impressions», explique Rémy Vézina. Le département nouvellement acquis est celui de la tampographie industrielle. C’est une méthode d’impression qui permet d’imprimer sur des surfaces en reliefs de matière plastique, métal ou encore en verre.


« On a mangé une claque au niveau de l’événementiel avec la période de la pandémie, alors on est allé chercher ailleurs, d’autres domaines qui ont eux aussi besoin d’impressions »
Rémy Vézina, président-directeur général de 2nd Skin

La grande qualité de cette technique permet des résultats précis, utiles pour des industries de pointe. Ce sont des marchés comme le médical, l’aéronautique ou l’alimentaire qui sont désormais à portée de main. «On peut même par exemple imprimer quelque chose sur un fruit avec cette technique», indique Rémy Vézina.

«C’était le mode d’impression qui nous manquait, ça nous permet de maintenant présenter un vrai 360 degrés de services dans le domaine», poursuit-il. Cela vient s’ajouter à la gravure au laser, la sérigraphie textile ou la broderie, déjà offertes par l’entreprise.