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Les parents des élèves de l’école maternelle et primaire l'Apprenti-Sage (photo) ainsi que de l’école secondaire Le Sommet ont été avisés : des cas positifs de COVID-19, certains d’entre eux avec suspicion de variant, ont été enregistrés dans les derniers jours.
Les parents des élèves de l’école maternelle et primaire l'Apprenti-Sage (photo) ainsi que de l’école secondaire Le Sommet ont été avisés : des cas positifs de COVID-19, certains d’entre eux avec suspicion de variant, ont été enregistrés dans les derniers jours.

12 cas du variant britannique dans la Capitale-Nationale; des écoles sous surveillance

Judith Desmeules
Judith Desmeules
Le Soleil
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Selon les données de la Santé publique, 12 cas du variant britannique sont répertoriés sur le territoire de la Capitale-Nationale, ainsi que 248 cas de variant dont la souche exacte n’est pas connue. 

«La Santé publique estime qu’à l’heure actuelle, près de 30 % des nouveaux cas positifs sont des cas présomptifs de variant du SARS-CoV-2», précise le CIUSSS de la Capitale-Nationale par courriel.

Trois variants en circulation dans le monde demeurent reconnus pour être davantage contagieux que les autres souches du virus SARS-CoV-2, le variant britannique ainsi que celui de Brésil et de l’Afrique du Sud.

Écoles sous surveillance

La COVID-19 continue de gagner du terrain dans les milieux scolaires. Deux autres écoles avec suspicion de variant sont sur le radar de la santé publique.

Les parents des élèves de l’école maternelle et primaire l'Apprenti-Sage ainsi que de l’école secondaire Le Sommet ont été avisés : des cas positifs de COVID-19, certains d’entre eux avec suspicion de variant, ont été enregistrés dans les derniers jours.

Seulement quelques élèves sont infectés, aucun travailleur n’est concerné pour l’instant. On dénombre moins de cinq cas dans les deux établissements.

«Ces milieux scolaires ne sont pas en éclosion, mais uniquement sous surveillance, puisque les enquêtes épidémiologiques indiquent qu’il n’y a aucun lien épidémiologique entre les cas positifs», précise le CIUSSS de la Capitale-Nationale par courriel.

La source de l’infection n’est donc l’école, mais plutôt la communauté, ajoute-t-on.

La santé publique n’a donc pas recommandé la fermeture de ces milieux scolaires et l’habituel dépistage massif, seulement le retrait des groupes-classes que fréquentaient les élèves infectés jusqu’au 2 avril.

Les élèves de ces bulles demeurent invités à aller se faire tester dans les 48 heures dans l’une de nos cliniques de dépistage, ainsi que tous les membres de la famille qui ont des symptômes. 

«Puisqu’il y a suspicion d’un variant, les autres personnes habitant au domicile de l’élève d’un groupe-classe concerné doivent demeurer en isolement à domicile jusqu’à l’obtention du résultat de dépistage de l’élève. Si le résultat de l’élève est négatif, les autres personnes du domicile peuvent aller travailler ou aller à l’école, s’ils n’ont aucun symptôme», ajoute le CIUSSS.

Vendredi, la Santé publique faisait état de quatre éclosions de cas actives dans les milieux scolaires de Québec.