Un homme dans la quarantaine qui conduisait un véhicule de la Sépaq est décédé après une collision avec un autobus du RTC, mercredi après-midi, à Québec.
Un homme dans la quarantaine qui conduisait un véhicule de la Sépaq est décédé après une collision avec un autobus du RTC, mercredi après-midi, à Québec.

Collision mortelle avec un autobus du RTC: la Sépaq en deuil

Marc Allard
Marc Allard
Le Soleil
Une collision entre une camionnette de la Sépaq et un autobus du RTC a fait un mort, mercredi après-midi, à Québec. 

Vers 13h20, la victime de 45 ans roulait à bord d'une camionnette de la Sépaq sur l'avenue Royale, dans Beauport, lorsqu'elle a embouti le derrière de l'autobus du RTC pour une raison encore inconnue.

Des passants ont porté secours à la victime et ont tenté des manoeuvres de réanimation, lesquelles ont été poursuivies par les ambulanciers. En arrêt cardiorespiratoire, la victime a été transportée à l'hôpital. Elle a finalement succombé à ses blessures.  

Il n’y avait pas de passagers dans l’autobus du RTC.

Simon Boivin, porte-parole de la Société des établissements de plein (SÉPAQ), confirme que la victime était employée à la maintenance et aux infrastructures du Parc de la Chute-Montmorency. 

«La grande famille de la Sépaq est endeuillée par la perte d'une personne très appréciée dans des circonstances tragiques, indique M. Boivin. Nous tenons à offrir nos plus sincères condoléances à ses proches ainsi qu'à l'équipe du Parc de la Chute-Montmorency. La Sépaq offrira tout le soutien nécessaire aux employés affectés par ce décès». 

Comme l'accident a eu lieu dans le cadre du travail, la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) enquêtera. 

Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) ignore pour l'instant ce qui a pu causer la collision. «Pour l'instant, l'hypothèse criminelle n'est pas envisagée, dit Pierre Poirier, porte-parole du SPVQ. Est-ce que ça pourrait être un malaise? Une distraction? Un ennui mécanique? C'est ce qu'on va essayer de valider au cours de notre enquête».