L’aéroport en tant que tel n’a pas été évacué, mais les avions ont été cloués au sol durant plus de deux heures, retardant plusieurs vols.
L’aéroport en tant que tel n’a pas été évacué, mais les avions ont été cloués au sol durant plus de deux heures, retardant plusieurs vols.

Colis suspect: branle-bas de combat à l'aéroport de Québec

Guillaume Piedboeuf
Guillaume Piedboeuf
Le Soleil
Une valise contenant des matériaux de construction en plastique a créé un petit branle-bas de combat, dimanche après-midi, à l’aéroport de Québec, où elle était en transit entre Montréal et les Îles-de-la-Madeleine.

Ce sont les agents de l’Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA) qui ont détecté aux rayons X une densité anormale dans la valise, forçant l’Aéroport de Québec, vers 16h15, dimanche, à déployer des mesures d’urgence. «On ne badine pas avec la sécurité», explique le porte-parole de l’Aéroport, Mathieu Claise. 

Ironiquement, le même bagage avait également été jugé suspect à Montréal, quelques heures plus tôt, puis fouillé. Rien à voir, seulement des matériaux de construction en plastique. Sauf que le message n’a pas été relayé à Québec, ou du moins le temps que l’on réalise que les vérifications d’usage avaient déjà été faites à Montréal, les mesures d’urgence étaient déjà enclenchées. 

Le Service de police de la Ville de Québec et la Sûreté du Québec ont rapidement été déplacés sur les lieux et des tests ont été entamés avant l’évacuation de la valise à l’extérieur. L’aéroport en tant que tel n’a pas été évacué, mais les avions ont été cloués au sol durant plus de deux heures, retardant plusieurs vols. 

«Les passagers ont été vraiment compréhensifs», assure Mathieu Claise, rappelant que malgré la fausse alerte, les enjeux de sécurité doivent être pris au sérieux.