C'est la fin pour l'église du Très-Saint-Sacrement

C'est la fin pour l’église du Très-Saint-Sacrement

Dimanche marquait la fermeture définitive de l’église du Très-Saint-Sacrement. Une dernière messe a été célébrée en compagnie d’un petit groupe.

«Peu importe le nombre d’années, c’est très triste de fermer une église. Mais ce n’est pas la fin d’une communauté», a fait savoir lors d’une conférence de presse Mgr Marc Pelchat, évêque auxiliaire du Diocèse de Québec.

Un tout petit groupe a assisté à cette ultime messe, dimanche matin. Quelques invitations officielles avaient été envoyées sous une permission de la Ville de Québec, étant donné que l’église était déjà fermée.

L’endroit est maintenant à vendre, mais aucune offre d’achat n’a été déposée pour le moment.

«Pour la fabrique [de la paroisse], c’était devenu beaucoup trop cher d’entretenir et de réparer l’église», a aussi indiqué Mgr Pelchat.

Clochers fragilisés

En juillet dernier, l’église du chemin Sainte-Foy avait annoncé une fermeture indéterminée pour des raisons de sécurité, devant l’ampleur des travaux à réaliser. Les deux clochers du lieu de culte étaient entre autres très fragilisés. 

Le directeur administratif de la paroisse Bienheureuse-Dina-Bélanger dont fait partie l’église, Georges Michel Parent, n’avait à ce moment pas caché ses craintes de voir l’église fermer ses portes de manière définitive. L’opération pour rendre l’église sécuritaire devait coûter au bas mot 300 000 $. La pertinence des travaux, étant donné le montant élevé, avait été remise en question. 

La construction de l’église du Très-Saint-Sacrement avait été achevée en 1924. Elle ne possède pas d’importance patrimoniale ni de statut de protection.