Le chef de Québec 21, Jean-François Gosselin, accompagné de ses deux conseillers Patrick Paquet et Stevens Melançon, a félicité l’étalement du paiement de taxes en quatre versements. Cependant, il maintient que les gens d’affaires sont beaucoup trop taxés.

Budget de la Ville de Québec: l’opposition à moitié satisfaite

Si elle reconnaît quelques «bons points» dans le dernier budget de la Ville de Québec, l’opposition aurait souhaité un gel des taxes commerciales et se questionne toujours à savoir si, comme il le dit, Régis Labeaume est véritablement «le maire de tous les citoyens».

D’entrée de jeu, le chef de Québec 21, Jean-François Gosselin, a félicité l’étalement du paiement de taxes en quatre versements. Cependant, il maintient que les gens d’affaires sont beaucoup trop taxés. «Les commerçants demandaient un gel de taxes. C’est ce que nous souhaitions. Il y a eu de fortes augmentations au cours des dernières années», argumente-t-il.

D’autre part, M. Gosselin s’inquiète toujours du controversé dossier de la centrale de police. «On a hâte de faire la lumière là-dessus lors d’un éventuel plénier.»

Plus encore, les trois conseillers de Québec 21, avec l’ajout dimanche du conseiller élu Patrick Paquet dans Neufchâtel-Lebourgneuf, s’interrogent sur l’absence de certains projets de leur district qui devaient pourtant apparaître dans le plan triennal d’immobilisations (PTI).

Le conseiller de la Chute-Montmorency–Seigneurial, Stevens Melançon, ne digère toujours pas que le budget de 6,5 millions $ qui devait servir d’ici 2021 à la mise à niveau de la bibliothèque Étienne-Parent servira au budget de rénovation de la bibliothèque Gabrielle-Roy. 

Il se demande aussi pourquoi l’aménagement du site de l’ancien aréna Gilles-Tremblay n’apparaît toujours pas au PTI. «On avait déposé nos projets, mais après la première lecture du programme, il ne nous reste pas grand-chose», s’insurge-t-il.

Ce qui convainc M. Gosselin de faire, comme il le proposait, des rencontres prébudgétaires avec les citoyens. «Ce sont eux qui connaissent les besoins et nous, comme conseiller, nous pouvons relayer cette information au conseil municipal. Ça manque dans le processus», conclut-il, sans vouloir affirmer que le maire punit les citoyens qui n’auraient pas voté du bon bord à l’élection de 2017.