Boue et sensations fortes lors de l'Ultime Conquête

La cinquième édition de la course à obstacles l’Ultime Conquête, dont tous les profits sont versés chaque année à la Fondation Maurice Tanguay, se déroulait samedi en début d’avant-midi au Collège Champigny, dans le secteur de l’Ancienne-Lorette à Québec.

«À tous les amateurs de défis, de boue et de sensations fortes, le Tome V vous réserve bien des surprises…» a déclaré l’organisation sur le ton de l’humour, via les réseaux sociaux, peu avant le début de l’événement. 

Des dizaines et des dizaines de citoyens se sont prêtés à l’exercice avec entrain, dès 10h samedi. Semé d’une vingtaine d’embûches et surtout de personnages thématiques à affronter jusqu’à la ligne d’arrivée, un parcours d’environ cinq kilomètres était organisé pour l’occasion.  

Des voies de contournement étaient toutefois disponibles pour les athlètes qui préféraient éviter certains obstacles. De plus, pour les familles et les plus jeunes, un parcours plus accessible de 2,5 kilomètres était aussi disponible, en marge de l’événement. 

Le président de la fondation, Jacques Tanguay, était également sur place pour célébrer et encourager les coureurs. 

Présentée par Vidéotron, l’Ultime Conquête poursuit annuellement l’objectif d’amasser un «maximum de fonds» pour permettre à la Fondation Maurice Tanguay de poursuivre son travail auprès des enfants handicapés de l’est du Québec et leurs familles, en investissant dans le réseau de la santé notamment. 

Une internaute critique

Quelques heures avant le début des festivités, une amatrice de plein-air et résidente de l’Ancienne-Lorette, Sophie Robitaille, a remis en question sur les réseaux sociaux les plans de nettoyage du site et des sentiers, après l’événement.

«Lorsque j’utilise les sentiers où se déroule votre événement années après années, je constate des centaines de bouteilles d’eau qui jonchent le sol de la forêt. Des dossards, des souliers, etc. Le tout suivant chacune de vos courses», déclare-t-elle. 

Demandant «des mesures» concrètes, elle indique de plus qu’il est «navrant» de constater chaque année «le peu de sérieux face aux répercussion sur l’environnement» de la course.

«Pourtant, le collège [Champigny] pourrait faire une corvée, l’organisation également», ajoute-t-elle en fin de publication.