L'Association québécoise des SPA et SPCA lance une campagne sur la Toile dans l'espoir d'empêcher l'adoption de législations antipitbulls.

Bannissement des pitbulls: les SPA ne lâchent pas le morceau

L'Association québécoise des SPA et SPCA ne lâche pas le morceau. Elle lance une campagne sur la Toile dans l'espoir d'empêcher l'adoption de législations antipitbulls.
«C'est une ultime tentative d'interpeller les élus et d'informer les gens parce qu'il y a un climat de peur qui s'est installé», explique Denys Pelletier, directeur de la Société protectrice des animaux de Québec. Pourquoi maintenant? Parce que les élus de Montréal devraient se prononcer rapidement sur le bannissement. Et des rumeurs percolant des officines étatiques laisseraient entendre que le gouvernement pourrait se montrer tout aussi incisif contre les toutous de type pitbull, dit-il.
M. Pelletier et ses confrères espèrent donc rallier assez d'internautes pour faire plier l'échine des élus québécois. Comment? Par une campagne Web - Finissons-en avec les morsures (www.finissons-en.ca) - qui propose aux sympathisants d'écrire au ministre Martin Coiteux et au maire de Montréal, Denis Coderre, ou de signer une pétition.
L'objectif : obtenir des réglementations plus sévères pour contrôler les chiens dangereux, peu importe la race. Aussi, obtenir les ressources nécessaires, les budgets, pour les faire appliquer.
«Nous ne sommes pas propitbulls, nous sommes anti-chiens dangereux», précise M. Pelletier.
Soulignons que toutes les SPA et SPCA n'adhèrent pas à l'Association québécoise des SPA et SPCA. Elle en regroupe une dizaine.